Mikael Colville-Andersen

Trop de cyclistes à Copenhague ou pas assez de voies cyclables?

 

Article très intéressant du blogue vélo du journal britannique The Guardian découvert grâce à RoulerMontréal sur Twitter. Le nombre de cyclistes augmenterait plus rapidement dans la ville danoise que les infrastructures cyclables pouvant accueillir tous ces cyclistes de façon sécuritaire. Résultat : les déplacements à vélo sont rendus plus stressants puisque les comportements se dégradent, les cyclistes luttant pour se faire place dans cette congestion nouveau genre.

Même si plusieurs cyclistes de la métropole se plaignent de la congestion aux heures de pointe sur le réseau montréalais, on ne peut certes comparer Montréal à Copenhague quand on parle de vélo urbain. La part des déplacements pour le travail et l’école est de 36 % à Copenhague et la Ville a pour objectif de tenter d’augmenter ce chiffre à 50 % d’ici… 2015! Alors que d’habitude plus de cyclistes signifie plus de sécurité, le problème qui touche la capitale du Danemark est épineux.

Il faut maintenant avoir des nerfs d’acier afin de circuler à vélo à l’heure de pointe à Copenhague, selon l’article… et c’est la faute aux cyclistes, pas aux automobilistes! Le manque d’espace entraîne certains cyclistes à devenir délinquants et à faire fi des règles de base de la bonne conduite à vélo. Ça vous dit quelque chose, chers Montréalais? Les touristes et les cyclistes les moins aptes à se défendre dans ce haut débit de circulation, comme les enfants, en paient le prix d’une certaine manière. Rien pour encourager les jeunes à emprunter leur bicyclette pour se rendre à l’école!

Stationnements à vélo insuffisants

De plus, le nombre de places de stationnement pour les vélos devient insuffisant pour répondre à la demande. La difficulté de trouver un espace de stationnement, peu importe son véhicule, est un frein à la vitalité économique puisque les consommateurs aiment se stationner près des commerces où ils comptent effectuer leurs achats.

Sécurité à vélo

La Fédération cycliste danoise (Danish Cyclists Federation) craint que les excellentes statistiques de Copenhague en matière de sécurité à vélo ne se renversent avec le problème de manque d’espace sur les voies cyclables. La Fédération dit comprendre que le gouvernement freine le développement du réseau cyclable tant que les cyclistes demeurent délinquants. Or, comme le dit Mikael Colville-Andersen, l’ambassadeur officieux du vélo à Copenhague, se plaire à dire que le vélo est rendu dangereux ne sert pas la cause des cyclistes, au contraire. Il reconnaît que les déplacements à l’heure de pointe demandent de la concentration et que des pistes plus larges sont nécessaires. Il croit que le vélo doit être vu comme un produit et qu’il faut faire la promotion de ses côtés positifs.

Je suis d’accord avec son approche tout en étant d’accord avec le fait de dénoncer le manque d’infrastructures cyclables sécuritaires s’il s’agit bel et bien d’un problème dangereux pour les usagers des voies cyclables. Plusieurs villes du monde entier s’inspirent de ce qui se passe à Copenhague et de voir comment les autorités agissent pour régler certains problèmes est toujours intéressant. On leur souhaite la meilleure des chances!

Publicités

Monumental Motion : une exposition photo de Mikael Colville-Andersen sur le vélo à Copenhague

Monumental Motion est une exposition de photographies sur la diversité de la culture vélo qui anime Copenhague. Les 50 photos présentées ont été choisies parmi plus de 10 000. Elles seront accompagnées par Mikael Colville-Andersen, fondateur des blogues Copenhagenize et des sites Cycle Chic.

Au cours des quatre dernières années, ce dernier a documenté la culture du vélo dans la capitale danoise. Avec cette exposition, le célèbre blogueur désire montrer les différentes manières dont les Copenhaguois de tout âge et de tous les horizons sociaux utilisent un vélo dans leur vie de tous les jours.

L’une des grandes réalisations de Copenhague est sans contredit la place importante accordée à la petite reine et son vaste réseau d’infrastructures cyclables. Chaque jour à Copenhague, des centaines de milliers de citoyens enfourchent leur vélo afin de se déplacer.

La première de l’exposition aura lieu à Ljubljana, en Slovénie, en septembre 2011. Mikael Colville-Andersen se déplacera avec l’exposition itinérante dans les villes hôtes et parlera de la façon dont la bicyclette a joué un rôle à Copenhague et de comment elle peut faire une différence ailleurs.

Le communiqué officiel indique que pour accueillir l’exposition dans notre ville, il faut contacter le représentant officiel du Danemark de notre région.

Consulat du Danemark à Montréal

Ambassade du Danemark à Ottawa

Voici un aperçu des photos présentées dans l’exposition Monumental Motion.

Lancement de Montréal Cycle Chic

Le blogue vélo Montréal Cycle Chic est désormais en ligne! Après des jours et des jours à me buter sur la page d’accueil du site qui annonçait le lancement en souhaitant secrètement un bogue me permettant de voir le site en primeur, c’est fait, je viens de le visiter.

C’est du joli. Il n’y a pas à dire. Je n’ai pas visité les autres sites Cycle Chic, ou si peu, compte tenu qu’il y en a quelques dizaines. En tout cas, je suis pas mal fier de la version montréalaise du site. En tant que blogueur sur le vélo urbain, j’avais des attentes assez élevées. On ne badine pas avec le vélo, surtout pas avec de beaux vélos.

Le site est sobre, épuré et chic comme il se doit. On y trouve un beau bandeau de présentation et une courte description du site que voici d’ailleurs :

C’est sans compter toutes les photos déjà publiées sur le site par l’équipe de photographes. Comme Mikael Colville-Andersen était en ville, plusieurs de ses photos s’y trouvent. On peut admirer les styles plutôt variés des divers photoblogueurs.

Le lancement en quelques discussions

Parti du travail trop tard, j’ai raté la présentation officielle du blogue. Pour cela, je me donne une petite tape sur la main. Vilain va.

Voilà, c’est fait.

À mon arrivée au Waverly, le bar était bondé. En partie sûrement en raison de l’achalandage naturel de l’endroit pour un jeudi soir à l’heure du 5 à 7, mais dans le coin où le lancement avait eu lieu, une foule bien compacte et sympathique de cyclistes et amateurs de blogues, de vélos, de mode et de photos jasaient à tue-tête.

J’ai d’abord rencontré Geneviève, une amie et ancienne collègue de travail. On a parlé de nos vies, mais aussi de vélo, quand même. Puis Anne de Vélo Québec m’a parlé du blogue affiché sur un écran géant à quelques mètres à peine de moi, mais que je n’avais pas vu… Et l’alcool n’est même pas à blâmer, j’ai été chaste de ce côté hier soir.


Mikael Colville-Andersen m’a ensuite offert, à moi et à d’autres, un autocollant où il est écrit :  « Driving is highly addictive, don’t start » que l’on pourrait traduire par « Conduire entraîne une dépendance très forte, ne commencez pas ». Bien dit l’autocollant!

Évidemment, groupie déclaré et nouvellement sorti du placard de groupies que je suis, j’ai rougi comme seul un homme peut rougir quand il reçoit un autocollant avec un message antivoiture d’un autre homme… Ah pis laissez faire, vous comprenez rien.

Puis, une discussion franchement intéressante avec une jeune Française tout juste débarquée au Québec qui effectue un stage à la revue Espaces et qui avait interviewé la vedette de l’heure la veille après la conférence à la Grande bibliothèque. Nous avons discuté des différences entre Paris et Montréal côté vélo et mode de vie.

Ensuite, j’ai piqué une petite jasette avec un couple hyper sympa dont le monsieur travaille à l’agence de voyages de Vélo Québec. Ça fait du bien de parler vélo quand on est sur la même longueur d’ondes que nos interlocuteurs.

Photo de Mikael Colville-Andersen, Copenhagenize.com

Puis un échange avec un des proprios de Dumoulin Bicyclettes, Jean Lecompte. Il m’a confié que Dumoulin possédait quelques modèles de vélos qu’il trouvait vraiment géniaux, mais que les gens n’achetaient pas. Comme le fameux vélo cargo si populaire à Copenhague pour transporter les enfants. J’aime autant t’avertir tout de suite, Jean, c’est certain que je vais aller visiter ta boutique et ce sera peut-être juste pour voir si je « fitte » dans la partie cargo du vélo cargo 😉 Comme je me cherche un vélo ces temps-ci, je vais peut-être jeter un coup d’oeil aux autres modèles, bien entendu.

Pour terminer, avant d’échanger quelques mots avec Véronique qui s’occupe des communications chez Vélo Québec et qui prend le soin de m’inclure dans ses envois aux médias, ce que j’apprécie beaucoup, il va s’en dire, j’ai poursuivi mon travail de groupie.

Alors que Mikael Colville-Andersen parlait avec du monde, je l’ai interrompu pour lui serrer la main une 14e fois au moins en deux jours.

Quoi, qu’est-ce qu’il y a? Pffft, jaloux que vous êtes va.

Et bien ce « monde », c’était Gabriel Bélandqui publie souvent des articles sur le vélo urbain dans les pages de La Presse, et Gabrielle Immarigeon de Convercité, l’agence de valorisation urbaine. Pas n’importe qui quand même comme « monde ».

Mon objectif pour cet été est d’arriver à me faire prendre en photo sur Montréal Cycle Chic. Il me faudra donc soit un beau vélo, soit une nouvelle garde-robe. À suivre.

Conférence vélo de Mikael Colville-Andersen à Montréal : les quatre façons de promouvoir le vélo urbain

Par Dominic Ratthé

En me levant hier matin, je respirais d’aise à l’idée de débuter ma journée en allant assister à la conférence Quatre façons de promouvoir le vélo urbain que donnait Mikael Colville-Andersen à la Grande bibliothèque (GB) à l’invitation de Vélo Québec dans le cadre de la Féria du vélo.

Puis, je me suis rappelé que l’auditorium de la GB ne pouvait accueillir que 200 personnes et que c’était « entrée libre », donc aucun siège réservé.  Inquiet, je suis arrivé à 9 h 30 devant l’édifice pour constater que j’étais parmi les cinq premiers à être arrivé.

J’étais convaincu que l’endroit allait être trop petit pour accueillir les spectateurs. Or, tout le monde a réussi à se trouver un siège, mais il n’en restait pas beaucoup de libres. C’est vrai qu’une conférence à 10 h 30 en semaine, ce n’est pas l’idéal pour tout le monde. Présentée en soirée, la conférence aurait nécessité un endroit beaucoup plus grand.

La conférence

Jean-François Pronovost et Suzanne Lareau de Vélo Québec ont d’abord pris la parole. Le vp développement et affaires publiques a présenté le conférencier comme étant un « anthropologue du vélo » alors que la pdg a mentionné que le Copenhaguois possédait une vision du vélo en ville similaire à celle de Vélo Québec.

Puis, la star s’est pointée le bout du nez sur la scène, accueillie pas les applaudissements chaleureux d’une foule enthousiaste. Le « pape du vélo urbain » tel que surnommé par Gabriel Béland dans La Presse, allait commencer sa messe et ses fidèles l’écoutaient religieusement.

Décontracté, sympathique, l’air un peu gamin, voire espiègle, Mikael Colville-Andersen, appelons-le Mikael le temps de ce billet, a pris la parole tout en présentant un PowerPoint contenant des images de Copenhague, ville où il habite.

Il a débuté par dire que Montréal possédait des atouts qui pouvaient faire l’envie de d’autres villes. Il reconnaît que certaines solutions, préconisées par d’autres, s’appliquent très bien en Europe, mais pas vraiment en Amérique du Nord. Il a passé son enfance sur un vélo, comme bien d’autres jeunes, avant que ne s’installe une culture de la peur envers le vélo. Il dit que les gens de Copenhague trouvent bizarre qu’il parcoure le monde afin de parler de vélo urbain, une chose si naturelle dans sa ville d’adoption.


D’entrée de jeu, il affirme qu’il n’y a pas de cyclistes à Copenhague. L’homme aime piquer la curiosité. Tout le monde l’écoute. Il présente ensuite des images d’avocats, de familles, d’une personne âgée, d’un couple et de gens qui roulent à vélo en hiver (80 % des gens qui roulent l’été à vélo à Copenhague roulent l’hiver également). Selon lui, il ne faut pas dire que 500 000 cyclistes se déplacent à Copenhague. Le mot « cycliste » est un terme inadéquat. On parle plutôt de gens ordinaires qui utilisent simplement un vélo pour se déplacer.

Bon là, je suis parti pour vous décrire en détails ce qu’il a dit, ce qui serait un peu trop long. J’ai pris pas mal de notes tout au long de la conférence. Mais comme le but n’est pas de vous transcrire tout ce qui a été dit, je serai bref pour le reste. Voici donc un aperçu des quatre façons de promouvoir le vélo urbain telles que présentées par Mikael.

1-A2B-ism : Get me there quick 

Autrement dit, les cyclistes sont plus susceptibles d’adopter le mode de transport qui est le plus efficace. Si c’est le métro, alors ce dernier sera privilégié par une grande part de la population. Si c’est l’auto, idem et même chose pour le vélo. Il faut comprendre la nature humaine, voilà tout. Des infrastructures adéquates sont également nécessaires, bien entendu.

Les principales raisons pour lesquelles les Copenhaguois utilisent le vélo sont parce que c’est :

– facile et rapide (56 %);

– un bon exercice (19 %);

– abordable (6 %);

– bon pour l’environnement (1 %).

2- Applying basic marketing techniques to urban cycling

Appliquer les techniques de base du marketing au cyclisme urbain. Il faut vendre le vélo urbain comme étant glamour, abordable, noble, sans trop efforts, ordinaire même, dans le bon sens du terme. Trop souvent, le vélo est présenté comme étant difficile, dispendieux, dangereux, faisant transpirer et appartenant à une culture alternative.

Il cite Apple comme étant une « hero brand ». « Tout le monde veut un iPhone. Pas parce qu’ils en ont besoin. Ils savent seulement qu’ils veulent un iPhone et télécharger des dizaines d’applications! »

Il propose de mettre les avertissements des publicités de tabac sur les publicités pour automobiles, les messages ayant à peine besoin d’être adaptés.

3- Stop Ignoring the Bull

Hum… comment traduire de façon pas trop littérale sans perdre le sens de l’affirmation. Le problème, c’est l’auto qui prend trop de place. Il faut prendre le problème par les cornes et le castrer au besoin plutôt que d’enrouler les piétons et les cyclistes de papier bulle. Il faut donc viser là où ça fait mal et s’attaquer au noeud du problème.

4 – Re-democratisation

Il faut effectuer une « redémocratisation » de la bicyclette, donner à celle-ci une image de marque liée au mieux-être de nos sociétés et à des villes où il fait bon vivre. Il y a beaucoup d’avantages à rouler à vélo : on économise, on garde la forme, on souffre moins de problèmes de santé en vieillissant et on vit plus longtemps.

Mikael Colville-Andersen a par la suite répondu aux nombreuses questions du public. Mon opinion : il s’agit d’un succès sur toute la ligne pour cette première conférence à Montréal. J’espère que Vélo Québec poursuivra sur sa lancée et proposera aux Montréalais des personnalités prestigieuses à tous les ans pour des conférences du même genre. Et c’était gratuit!

Ce soir, rendez-vous au lancement du blogue Montréal Cycle Chic!

—————————————————————

Petits faits dans le désordre

– Mikael Colville-Andersen habite chez un ami à Outremont le temps de son passage dans la métropole.

– Il est l’homme derrière les blogues très connus et respectés du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com.

– Vélo Québec lui a prêté un de leurs vélos de courtoisie (photo ci-haut). Il ne l’aime pas! « Je suis trop penché par en avant », dit-il lors de la séance photo. C’est vrai que les vélos de ville permettent une tenue plus droite, contrairement aux vélos hybrides.

– Il n’avait pas essayé de Bixi mercredi midi. Peut-être en fera-t-il l’essai avant son départ.

– Il y a 40 000 « cargo bikes » à Copenhague pour les parents qui veulent transporter leurs enfants. « C’est notre version des VUS », ajoute-t-il a la blague.

– S’il a une crevaison, il la fera réparer dans une boutique spécialisée. Ils préfère les gens qui sont sur les vélos à la mécanique.

– Il croit que les pistes cyclables séparées de la circulation automobile sont préférables afin de créer un sentiment de sécurité chez les cyclistes potentiels et les convaincre d’adopter ce moyen de transport.

Photo officielle de groupie (votre blogueur et Mikael Colville-Andersen)

Rouler à vélo sur Twitter

Rouler à vélo sur Facebook

En route vers la conférence vélo de Mikael Colville-Andersen

Je quitterai mon douillet chez-moi dans quelques minutes afin d’assister à la conférence que Mikael Colville-Andersen donne à la Grande bibliothèque cet avant-midi. J’espère qu’il y aura de la place parce que manquer cet événement pour un blogueur sur le vélo urbain serait impardonnable. Si j’arrive à me trouver un siège, je vous donnerai mes impressions à propos de cet événement dès que possible.

Mikael Colville-Andersen est l’homme derrière les blogues très connus et respectés du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com. Il prononcera une conférence intitulée Quatre façons de promouvoir le vélo urbain.

Génial!!!

Mikael Colville-Andersen à Montréal

Depuis les débuts de ce blogue en mai 2008, j’ai découvert tout un univers à propos du vélo urbain, tant sur la route que sur la toile. L’objectif de Rouler à vélo a toujours été de parler de la place qu’occupe le vélo en ville. Je m’intéresse aux infrastructures cyclables de Montréal et d’ailleurs de même qu’aux relations cyclistes-piétons-automobilistes.

Je souhaite voir le nombre de cyclistes utilitaires augmenter de manière fulgurante à Montréal. Je suis convaincu que plus il y aura de cyclistes dans les rues de Montréal, plus nous serons en sécurité. Les défis sont nombreux, notamment au niveau des investissements en infrastructures cyclables, de l’apaisement de la circulation et de la cohabitation sécuritaire et respectueuse des divers usagers de la route.

Parmi les villes qui devancent Montréal au niveau du vélo urbain, il y a bien entendu Copenhague. Et justement, l’un de ses plus illustres citoyens est de passage dans la métropole pour deux raisons ces jours-ci. Mikael Colville-Andersen, le fondateur des blogues du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com, prononcera une conférence intitulée Quatre façons de promouvoir le vélo urbain mercredi le 1er juin dès 10 h 30 à la Grande bibliothèque. J’y serai c’est certain!

 

Montréal Cycle Chic

Puisqu’une bonne nouvelle ne vient jamais seule en cette semaine qui marquera le début de la Féria du vélo, Montréal entrera dans le club des villes Cycle Chic avec le lancement du blogue Montréal Cycle Chic jeudi le 2 juin dès 17 h au Bar Waverly (5550, boulevard Saint-Laurent, angle Saint-Viateur).

Comme le croit Mikael Colville-Andersen, Montréal peut devenir la Copenhague d’Amérique. Un défi que les cyclistes d’ici sont certainement prêts à relever!

Je vous propose la lecture de deux articles à propos de Mikael Colville-Andersen publiés dans des médias montréalais ces jours-ci :

Zoom sur la bicyclette – Le vélo, mode de vie d’Émilie Folie-Boivin dans Le Devoir et « Montréal doit montrer la voie », dit le pape du vélo urbain de Gabriel Béland dans La Presse.

Au plaisir de vous rencontrer le 1er et le 2 juin!

Nouveau blogue vélo : Montréal Cycle Chic

Première mise à jour de Rouler à vélo depuis des mois! C’est trop long, j’en conviens. Si je reviens à l’écriture à propos du vélo aujourd’hui, c’est pour vous annoncer l’arrivée d’un nouveau blogue cycliste que j’ai très hâte de lire et surtout de voir!

 

Vélo Québec a dévoilé hier soir les activités de la Féria du vélo de Montréal. Parmi les nouvelles d’importance pour les cyclistes utilitaires, l’arrivée de Montréal dans le réseau des blogues dits Cycle Chic. Caroline Rodgers du blogue Journaliste à bicyclette, que j’ai eu le plaisir d’enfin rencontrer en personne hier, présente très bien le phénomène.

 

Le blogue Montréal Cycle Chic sera lancé le mercredi 1er juin 2011 alors que Mikael Colville-Andersen, instigateur du Cycle Chic et de Copenhagenize.com, donnera une conférence gratuite intitulée Four Goals for Promoting Urban Cycling à la Grande bibliothèque. L’entrée est libre, mais il n’y aura que 300 places!

 

Plus de détails sur la programmation de la Féria du vélo suivront!