Un blogue sur le vélo sur Cyberpresse

Cyberpresse aura, dès demain, son blogue sur le vélo. Le Québec à vélo sera écrit par la journaliste Caroline Rodgers, elle-même auteure du blogue Journaliste à bicyclette. Le nouveau venu dans le milieu des blogues sur le cyclisme devrait être assez populaire merci!

Voici le mot de bienvenue que compte publier Caroline Rodgers afin de présenter le blogue qu’elle écrira tout au long de l’été :

« Le Québec à vélo se veut convivial et ouvert à tous les amis de la petite reine, qu’ils portent le cuissard ou la jupe, qu’ils soient pressés ou contemplatifs, mangeurs de kilomètres ou cyclistes du dimanche, et qu’ils portent un casque ou non. On y parlera notamment des hauts et des bas du vélo utilitaire à Montréal, des joies du cyclotourisme sur les routes du Québec, et des sujets de vélo qui soulèvent vos passions par les temps qui courent. »

Félicitations Caroline! Je ne sais pas si c’est toi qui a convaincu Cyberpresse de publier un blogue sur le vélo ou si la proposition est venue de l’interne, mais une chose est certaine : les problématiques sur le vélo trouveront ainsi un écho sensationnel dans un média de masse!

Caroline mentionne également qu’elle sillonnera la métropole à vélo et qu’elle discutera avec les gens sur les pistes cyclables afin de trouver des idées de reportage. Pas question pour elle de rester dans un bureau à l’air climatisé pour parler vélo urbain!

Les suggestions seront nombreuses, le vélo urbain étant de plus en plus pratiqué à Montréal. Et comme la popularité du vélo hivernal augmente elle-aussi, peut-être des billets enneigés seront-ils publiés. Mais commençons par un été, c’est déjà extraordinaire comme nouvelle!

Advertisements

10 commentaires

  1. En effet l’idée était de moi, je l’ai proposée et ils ont accepté avec beaucoup d’enthousiasme. Bienvenue à tous, mon premier billet sera en ligne tôt demain matin.

  2. Ping : Anonyme
  3. C’est vraiment encourageant de voir que ça avance, depuis les dizaines d’années que les efforts sont faits par plusieurs générations de convaincus ! N’oubliez pas les banlieusards. Il y a beaucoup de courageux-mordus qui se tapent plus de 40 Km par jour pour le vélo-boulot (c’est ça de moins d’automobiles sur les ponts et dans la ville) et, comparativement à Montréal qui a le vent dans les voiles, le 450 est exclusivement perçue comme un terrain de loisir. Alors côté vélo-boulot, les accès sont plutôt rares (ponts fermés l’hiver, ponts sans accès, viaducs et grandes artères suicidaires, petites rues en cul-de-sac, détours ad nauséam… Bref, se rendre à Montréal de la rive-sud ou de la rive-nord, c’est souvent pas mal « rock’n roll ». Et je sais de quoi je parle !

    1. Bonjour Roger,

      Il faut effectivement saluer le courage des banlieusards qui se rendent au travail à Montréal ou ailleurs et qui doivent parcourir une très longue distance. Il faut beaucoup d’éducation et de sensibilisation auprès des élus, des fonctionnaires et de la population. C’est un travail sans relâche et les gains se font lentement. Chaque municipalité a le devoir d’écouter sa population et les cyclistes utilitaires doivent prendre la parole quand ils en ont l’occasion.

      Continuez à rouler!

  4. Un autre mort à vélo. Il se rendait au boulot.

    Un anesthésiologiste de l’hôpital Pierre-Boucher perd la vie accidentellement – Monique Reeves – 1 juillet

    Le docteur Marc Derouin qui faisait partie de l’équipe d’anesthésiologie de l’hôpital Pierre-Boucher a été victime d’un accident mortel le mercredi 30 juin à Boucherville. L’enquête policière se poursuit.

    Il a été happé par un camion remorque sur le boulevard De Mortagne près du viaduc de l’autoroute 20 vers 8h, alors qu’il était à bicyclette.

    Le docteur Marc Derouin, 43 ans était en poste depuis 2008 à Pierre-Boucher. Il avait auparavant exercé sa profession durant plusieurs années à Rimouski

  5. Suite aux nombreux décès cyclistes en cascade qui ont débuté l’année 2010, nous (V4S) avons faits plusieurs recherches pour comprendre pourquoi il n’y avait jamais de coupables. C’est toujours le plus gros véhicule (le motorisé, le pollueur) qui tue ou estropie le conducteur du plus petit véhicule (le cycliste, l’écologique) dans les accidents, simple question de vitesse et de masse. Après consultation avec des avocats spécialisés dans le domaine des réclamations suite aux accidents routiers, nous en sommes arrivés à la brutale conclusion suivante: le « no-fault » Québécois permet au plus gros véhicule de tuer le nombre de cycliste qu’il veut à condition que le conducteur respecte ces trois règles de base: 1. être à jeun; 2. respecter les limites de vitesse; 3. ne pas faire un délit de fuite. Ces conditions respectées, dans tous les cas il ne sera pas imputable (en Belgique le fardeau de la preuve d’innocence est alors placée sur le dos du plus gros véhicule). Ici, c’est à l’état (avec ses procureurs sous payés et sous équipés) qu’impute la responsabilité de prouver que le conducteur du motorisé à eu une intention criminelle (et on sait que les procès d’intentions ne vont pas loin). La Pétrocratie protège ses adeptes en refusant d’admettre qu’un motorisé peut devenir une arme offensive. Pour elle, la vie des cyclistes ne vaut simplement rien car elle se traine les pieds pour leur donner au compte gouttes la sécurité d’accès cyclables utilitaires (elle veut seulement les ôter de la rue et les « parker » sur les pistes de loisirs, les vélos étant une compétition au « char ») et ne reconnait jamais la responsabilité du conducteur du véhicule le plus dangereux celui qui tue et mutile. Sincèrement désolé pour tous ceux qu’une amère désillusion vient de troubler à la lecture de ces lignes, vous pouvez toujours vous consoler en pensant que ces propos sont alarmistes ou exagérés. Mais pour nous du milieu des Cyclistes Utilitaires, ce fut profondément déroutant et déprimant de prendre conscience de cette violence légalement instituée qui semble invisible pour la plupart des intéressés.

    1. Le système en Belgique semble répondre au gros bon sens. On ne peut ignorer que sur la route, nous ne sommes pas tous égaux. Plus on a de roues, plus on représente un danger. Une certaine imputabilité devrait s’appliquer selon le danger représenté par le véhicule que l’on choisit de conduire et de l’usage que l’on en fait.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s