Conversation entre Vélo Québec et le CAA à propos de la cohabitation auto-vélo

Ceci n'est pas un bon exemple de partage de la route dans le cadre d'une cohabitation respectueuse cyclistes-automobilistes.

La cohabitation commence par la communication. Quand je roule, plutôt que de faire comme si les automobilistes vont automatiquement respecter les feux rouges, ce qui m’a valu quelques frousses par le passé, je m’assure maintenant qu’il y ait un contact visuel même si c’est à mon tour de rouler.

J’emprunte la piste cyclable sur la rue Rachel à tous les jours. Oui, j’aime vivre dangereusement! Mais entre cette piste cyclable et utiliser la rue Sherbrooke, ma décision est vite prise! D’ailleurs, je commence à croire que l’état de la portion de la piste cyclable sur Rachel qui longe le parc La Fontaine représente un danger au moins aussi grand pour ma sécurité que les automobiles.

Cohabiter avec les autres usagers de la route représente une expérience la plupart du temps frustrante pour tous les groupes d’usagers, pas seulement les cyclistes. Un peu de respect et de patience aideraient certainement à améliorer la situation. Oui, les infrastructures sont déficientes pour accommoder les nombreux cyclistes de la métropole. Mais qu’en est-il de notre comportement sur notre siège de conducteur, quel qu’il soit? Je pense que les aménagements peuvent influencer nos comportements. Quand on pense aux sommes investies pour que les routes soient adéquates pour les automobilistes, on se rend compte assez rapidement que les bandes cyclables, ça ne reste que de l’asphalte agrémenté de peinture souvent à moitié effacée où il faut utiliser comme ailleurs notre jugement et notre sixième sens.

Puisque les solutions peuvent provenir de la communication, La Presse a réuni la présidente-directrice générale de Vélo Québec, Suzanne Lareau, et la porte-parole du CAA, Brigitte Roussy, pour les inviter à parler de cohabitation auto-vélo.

On y parle de la tragédie de Rougemont, des dépassements sécuritaires, des comportements délinquants et des pistes cyclables. Je vous invite à lire l’article de Katie Gagnon puisque les réponses, tant de Vélo Québec que du CAA, présentent avec franchise une appréciation de la situation actuelle.

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