Mon nouveau vélo : un Opus Urbanista Cervin!

23 08 2011

J’ai pas mal magasiné au cours des dernières semaines afin de trouver le vélo idéal. Ce n’était pas une mince tâche. Le seul autre vrai vélo d’adulte que j’avais eu était un Écovélo qui m’a accompagné avec efficacité dans mes déplacements au cours des dernières années. Or, un hiver après un poteau et j’ai dû lui dire adieu!

Je me suis donc abonné à BIXI en début de saison. La plus proche station est quand même à neuf coins de rue de chez moi alors je me disais que j’étais prêt pour posséder un autre vélo bien à moi. Surtout que je pourrai y installer un panier plus grand.

Mais quoi choisir? Je ne savais pas du tout ce qui était offert dans les boutiques, mais à force de lire des blogues comme Copenhagenize, il m’était devenu impossible de choisir un vélo hybride qui n’aurait pas une petite touche européenne.

J’ai presque acheté un Opus Classico chez ABC Cycles sur Du Parc. Je remercie d’ailleurs Tom d’avoir passé près d’une heure à me conseiller! Or, je voulais visiter quelques boutiques avant d’arrêter mon choix.

J’ai dû découvrir au moins une dizaine de boutiques au total. Les modèles intéressants sont nombreux et les prix varient d’un endroit à l’autre pour un même modèle. Parfois de façon importante. Je voulais payer entre 500 et 700 dollars maximum puisque je serai amené à le verrouiller à l’extérieur assez souvent.

Opus Urbanista Cervin

J’ai finalement choisi un Opus Urbanista Cervin 2011 rouge. Celui de 2010 était crème. Il a 24 vitesses, soit 19 de plus que j’espérais. En fait, je suis habitué de rouler avec un BIXI. Je trouve que tout ce qu’il manque à ce dernier est une ou deux vitesses plus fortes. Je n’ai pas trouvé de vélo avec peu de vitesses qui me permettait d’avoir une plage de vitesses assez grande pour répondre à mes besoins.

Alors voilà, je suis l’heureux propriétaire d’un vélo avec une touche design qui roule très bien. Comme pour mon ancien vélo, celui-ci se fera prendre en photo plus souvent qu’un nouveau-né!

Reste plus qu’à accrocher l’oeil d’un-e photographe de Montréal Cycle Chic!

Merci à Arthur de Dumoulin Bicyclettes pour son excellent service et salutation à Jean Lecompte, un des proprios, qui était présent ce jour-là. Je suis très content d’avoir pu essayer le vélo avant de l’acheter. C’est pour moi une condition essentielle lors de l’achat d’un vélo.

Par ailleurs, c’est le temps de magasiner pour un vélo. Pas mal toutes les boutiques offrent des rabais d’au moins 10 %, ce qui revient presque au coût de l’achat d’un cadenas de qualité.

Demain : Je vous rebats encore les oreilles avec mon nouveau vélo :-)





Le Défi sans auto est lancé!

19 08 2011

La campagne montréalaise du Défi sans auto vient d’être lancée. Cette initiative des Centres de gestion des déplacements du Grand Montréal (Voyagez-Futé, Mobiligo et CGD de Développement économique Saint-Laurent) invite les organisations et institutions montréalaises à s’inscrire dès aujourd’hui au Défi sans auto qui aura lieu le 22 septembre prochain à l’occasion de la journée En ville, sans ma voiture !

Le Défi sans auto est, et je cite le communiqué « une vaste campagne de sensibilisation qui a pour objectif de promouvoir le transport durable auprès des organisations et institutions du Québec. Le 22 septembre, le défi est lancé aux employés et aux étudiants des organisations participantes ainsi qu’aux élus et dirigeants à travers la province. Tous sont invités à troquer leur voiture pour le transport en commun, la marche ou le vélo! Pour ceux et celles qui n’ont jamais considéré ces façons plus actives et moins polluante de se déplacer, le Défi sans auto est l’occasion idéale pour en faire l’essai. Jusqu’à 43 % des émissions de gaz à effet de serre au Québec sont causés par le transport; c’est ensemble, le 22 septembre, que nous pourrons faire une différence! »

Les organisations, élus, et dirigeants peuvent s’inscrire dès aujourd’hui et jusqu’au 16 septembre. Ils sont invités à mettre en place une campagne de promotion interne pour « inciter le plus grand nombre de leurs employés, de leurs étudiants ou membres de leur collectivité à participer. Des outils promotionnels sont disponibles dans les jours qui suivent en téléchargement gratuit sur le site du Défi. »

Pour en savoir davantage, visitez le site officiel du Défi sans auto, faites un petit détour sur la Page de Défi sans auto sur Facebook et utilisez #Défisansauto sur Twitter.





Du vélo partage au cégep de Jonquière avec Commu vélo

15 07 2011

Sur la photo, Marc Bouchard, coordonnateur du Comité d’Action et de Concertation en environnement et Maryse Thibeault, responsable de l'hébergement du Centre linguistique du Cégep de Jonquière.

Je parlais hier des systèmes de vélo en libre-service et de leur possible implantation dans des villes plus petites que Montréal. Je ne sais pas si on verra un jour une panoplie de municipalités adopter de tels systèmes. Qui sait où nous mènera l’évolution des Bixi de ce monde dans 5, 10 ou 15 ans.

En attendant, il y a des endroits où l’idée de vélos en libre-service a été adaptée. Comme le Commu vélo du cégep de Jonquière. Le service prend de l’expansion, comme l’explique cet article, et compte maintenant 23 vélos alors qu’il n’en comptait que huit à ses débuts. Les étudiants et les employés, une quarantaine, les utilisent régulièrement.

Le concept est simple : pour emprunter un vélo, il suffit de présenter sa carte étudiante ou d’employé à la réceptionniste du cégep, ce qui permet par la suite d’emprunter le vélo pour 24 h. Le Comité d’Action et de Concertation en environnement (CACE) du cégep a mis sur pied le projet.

Tel que mentionné sur le site Internet du cégep, « Ce projet innovateur, qui a été imaginé il y a de cela près de deux ans, consistait à redonner une deuxième vie à des vélos usagés et à démontrer la pertinence d’un moyen de transport peu dispendieux, bon pour la forme physique et, de plus, écologique. »

Je trouve qu’il s’agit d’une excellente initiative. Pas besoin d’avoir une infrastructure comme celle de Bixi afin de créer un système de partage de vélos. De plus, l’utilisation est beaucoup plus souple avec l’utilisation d’un vélo pour une période de 24 heures. Rien ne vaut posséder son propre vélo selon moi, mais ce genre de service peut initier des automobilistes aux plaisirs de la conduite d’un vélo et les inciter par la suite à s’acheter leur propre bicyclette. Le projet a démarré en mai 2010.

Félicitations au CACE pour avoir mis sur pied un projet de transport actif et écologique pour les étudiants et les employés du cégep de Jonquière!





Supports à vélo sur les autobus de la STM : danger clament les chauffeurs

27 06 2011

Dans un article publié ce matin dans La Presse, le journaliste Gabriel Béland indique que la STM installera dès aujourd’hui des supports à vélo au devant des autobus de deux lignes, soit la 140 Fleury et la 180 De Salaberry. Une nouvelle qui ne plaît pas aux chauffeurs de la STM qui craignent pour la sécurité des piétons.

Je me permets de reproduire cette partie de citation du président du syndicat de la STM qui donne froid dans le dos : « On en accroche déjà avec nos rétroviseurs à l’occasion, alors imaginez avec un rack à vélos. »

Selon les chauffeurs, les supports à vélo diminuent le champ de visibilité, rendant la circulation plus difficile dans un environnement urbain déjà surchargé. De plus, les supports représentent un danger pour les piétons qui ne se méfient pas, règle générale, des autobus lorsque ceux-ci arrivent et se collent au trottoir. Les supports empiètent sur le trottoir. Ce qui voudrait dire qu’un autobus qui dépasse un cycliste par la gauche représenterait également un danger pour le cycliste (mon interprétation).

Des supports à vélo sécuritaires

Le conseiller municipal Marvin Rotrand estime toutefois que les craintes des chauffeurs sont exagérées puisque des systèmes de supports à vélo sont utilisés dans plusieurs autres villes dans le monde de façon sécuritaire. Bonne nouvelle pour les cyclistes donc!

Montréal à vélo annonçait la chose dès le 25 juin.

La STM invite les médias ce matin à 10 h au métro Sauvé.

Merci également à @pasqualelm et à @_VeloCite sur Twitter.





Bixi : un succès inégal à l’étranger

20 06 2011

La Presse publie ce matin une série d’articles sur le succès de Bixi à l’étranger. Les titres sont accrocheurs, mais ne disent pas tout, évidemment!

On aurait souhaité un succès incroyable dans chaque ville où Bixi a été implanté pour plusieurs raisons. Premièrement, avec le récent plan de sauvetage, les contribuables montréalais ont à l’oeil ce qui se passe du côté du vélo en libre-service. Puis, question de fierté, on préfère entendre parler des entreprises québécoises en bien plutôt qu’en mal quand ça vient de l’international.

Je pense que le Bixi est un succès à Montréal, ce qui n’est pas remis en question dans la série d’articles. Oui, il manque 10 000 abonnements annuels afin que le projet soit rentable au seul niveau de la métropole, mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’on y arrive. Rares sont les entreprises qui sont rentables dès la première année. On parle aussi d’un service qui selon moi mériterait d’être subventionné, mais la Ville préfère que le tout soit autofinancé, ce qui est responsable d’un point de vue des finances publiques.

À l’étranger

L’article principal intitulé Bixi : un succès mitigé à l’étranger parle de la manière de faire à l’étranger de Bixi et de sa réputation. À retenir : Bixi est un gros joueur, mais pas le seul. À New York, un récent article sur ce qui se passe du côté des finances a été publié, ce qui n’était pas pour plaire aux dirigeants de Bixi, surtout que le système québécois est un des deux organismes en lice pour s’occuper des vélos en libre-service dans la ville américaine. Rien n’est dit toutefois sur les difficultés potentielles des autres entreprises de l’international qui sont en compétition pour obtenir ce genre de contrat.

À Boston, le système devrait être lancé le mois prochain.

Enfin, on devrait connaître sous peu les résultats de l’enquête du vérificateur général Jacques Bergeron.

Melbourne

On parle d’un désastre dans la ville australienne. Or, le système a été lancé en hiver… et le casque est obligatoire, un frein majeur au développement du cyclisme utilitaire dans une ville. Je ne dis pas que les gens ne devraient pas porter de casque. Sauf que l’obligation fait en sorte que les gens utilisent moins le vélo qu’ailleurs, le vélo en libre-service du moins. La faute ne revient donc pas à Bixi.

Minneapolis

On parle d’un succès dans la ville américaine. Les abonnés sont au rendez-vous et on parle d’expansion.

Washington

Un succès éclatant, rien de moins! En huit mois, le système compte 14 000 abonnés et 500 000 déplacements. On parle d’expansion vu que les attentes ont été dépassées.

Londres

Les Boris Bikes roulent beaucoup dans la capitale britannique qui compte 125 ooo abonnés et 5 millions de déplacements. Or, un sous-traitant qui s’occupe de la facturation aux usagers a suscité du mécontentement en raison des nombreuses erreurs qui ont été commises. Ce n’est pas Bixi qui s’en occupait directement. Une deuxième phase doit être lancée avant les Jeux olympiques de Londres en 2012.





Le blogue vélo de Cyberpresse ne reviendra pas cet été : déception!

18 06 2011

C’est triste, mais c’est officiel. Le blogue Le Québec à vélo publié sur Cyberpresse l’été dernier ne reviendra pas. C’est son auteure, Caroline Rodgers, qui le confirme sur son blogue personnel Une journaliste à bicyclette.

Cette nouvelle me déçoit énormément (comme vous le verrez plus tard, cette décision est celle de Cyberpresse). Autant en tant que blogueur que lecteur. J’aimais ce blogue et les nombreux commentaires laissés par les lecteurs. Je trouve que Caroline Rodgers faisait un travail remarquable, tant au niveau de l’écriture et de la recherche, que du  dialogue avec les lecteurs. Beaucoup de commentaires (plus de 4000 au total) étaient publiés à la suite de ses billets et plusieurs conversations intéressantes y naissaient.

Un dialogue ouvert

La plupart des blogues, comptes Twitter ou pages Facebook qui parlent de vélo urbain à Montréal sont complémentaires. Il existe une saine compétition. Tout le monde se connaît un peu, à travers les commentaires laissés sur les blogues et Facebook et les retweets sur Twitter. On partage les informations des autres avec un crédit sur la source, on participe à une discussion, on approfondi un sujet rapidement abordé ailleurs : tous les moyens sont bons pour informer les citoyens de Montréal sur le vélo urbain tel qu’il se vit dans la métropole et le tout se fait avec respect et enthousiasme. J’entretiens de bonnes relations avec les autres membres de la communauté cycliste qui diffusent de l’information et j’en suis très heureux.

Une reconnaissance des médias de masse

Avec l’arrivée du blogue Le Québec à vélo sur Cyberpresse l’année dernière, je sentais qu’il s’agissait d’une reconnaissance par les médias de masse de la popularité grandissante du vélo de ville à Montréal. Sans connaître les chiffres de fréquentation du blogue, on peut deviner sa popularité avec le nombre de commentaires laissés après chaque billet. Les Montréalais veulent s’exprimer sur le sujet!

Raisons budgétaires

Caroline Rodgers fait le point sur la disparition, temporaire on le souhaite, du blogue Le Québec à vélo sur son propre blogue. En voici un extrait :

« Bonjour à tous. Comme vous devez déjà vous en douter, mon autre blogue, « Le Québec à vélo », sur Cyberpresse, ne reviendra pas cet été. J’ai eu beau essayer d’avoir des explications auprès de La Presse, ce fut peine perdue, mais, en gros, je comprends que c’est pour des raisons budgétaires. D’autres blogues de Cyberpresse ont été coupés au cours de la dernière année d’ailleurs, par exemple les Granos Urbaines. »

Je vous invite à lire la suite ici. Au plaisir de te lire Caroline!





Conférence vélo de Mikael Colville-Andersen à Montréal : les quatre façons de promouvoir le vélo urbain

2 06 2011

Par Dominic Ratthé

En me levant hier matin, je respirais d’aise à l’idée de débuter ma journée en allant assister à la conférence Quatre façons de promouvoir le vélo urbain que donnait Mikael Colville-Andersen à la Grande bibliothèque (GB) à l’invitation de Vélo Québec dans le cadre de la Féria du vélo.

Puis, je me suis rappelé que l’auditorium de la GB ne pouvait accueillir que 200 personnes et que c’était « entrée libre », donc aucun siège réservé.  Inquiet, je suis arrivé à 9 h 30 devant l’édifice pour constater que j’étais parmi les cinq premiers à être arrivé.

J’étais convaincu que l’endroit allait être trop petit pour accueillir les spectateurs. Or, tout le monde a réussi à se trouver un siège, mais il n’en restait pas beaucoup de libres. C’est vrai qu’une conférence à 10 h 30 en semaine, ce n’est pas l’idéal pour tout le monde. Présentée en soirée, la conférence aurait nécessité un endroit beaucoup plus grand.

La conférence

Jean-François Pronovost et Suzanne Lareau de Vélo Québec ont d’abord pris la parole. Le vp développement et affaires publiques a présenté le conférencier comme étant un « anthropologue du vélo » alors que la pdg a mentionné que le Copenhaguois possédait une vision du vélo en ville similaire à celle de Vélo Québec.

Puis, la star s’est pointée le bout du nez sur la scène, accueillie pas les applaudissements chaleureux d’une foule enthousiaste. Le « pape du vélo urbain » tel que surnommé par Gabriel Béland dans La Presse, allait commencer sa messe et ses fidèles l’écoutaient religieusement.

Décontracté, sympathique, l’air un peu gamin, voire espiègle, Mikael Colville-Andersen, appelons-le Mikael le temps de ce billet, a pris la parole tout en présentant un PowerPoint contenant des images de Copenhague, ville où il habite.

Il a débuté par dire que Montréal possédait des atouts qui pouvaient faire l’envie de d’autres villes. Il reconnaît que certaines solutions, préconisées par d’autres, s’appliquent très bien en Europe, mais pas vraiment en Amérique du Nord. Il a passé son enfance sur un vélo, comme bien d’autres jeunes, avant que ne s’installe une culture de la peur envers le vélo. Il dit que les gens de Copenhague trouvent bizarre qu’il parcoure le monde afin de parler de vélo urbain, une chose si naturelle dans sa ville d’adoption.


D’entrée de jeu, il affirme qu’il n’y a pas de cyclistes à Copenhague. L’homme aime piquer la curiosité. Tout le monde l’écoute. Il présente ensuite des images d’avocats, de familles, d’une personne âgée, d’un couple et de gens qui roulent à vélo en hiver (80 % des gens qui roulent l’été à vélo à Copenhague roulent l’hiver également). Selon lui, il ne faut pas dire que 500 000 cyclistes se déplacent à Copenhague. Le mot « cycliste » est un terme inadéquat. On parle plutôt de gens ordinaires qui utilisent simplement un vélo pour se déplacer.

Bon là, je suis parti pour vous décrire en détails ce qu’il a dit, ce qui serait un peu trop long. J’ai pris pas mal de notes tout au long de la conférence. Mais comme le but n’est pas de vous transcrire tout ce qui a été dit, je serai bref pour le reste. Voici donc un aperçu des quatre façons de promouvoir le vélo urbain telles que présentées par Mikael.

1-A2B-ism : Get me there quick 

Autrement dit, les cyclistes sont plus susceptibles d’adopter le mode de transport qui est le plus efficace. Si c’est le métro, alors ce dernier sera privilégié par une grande part de la population. Si c’est l’auto, idem et même chose pour le vélo. Il faut comprendre la nature humaine, voilà tout. Des infrastructures adéquates sont également nécessaires, bien entendu.

Les principales raisons pour lesquelles les Copenhaguois utilisent le vélo sont parce que c’est :

- facile et rapide (56 %);

- un bon exercice (19 %);

- abordable (6 %);

- bon pour l’environnement (1 %).

2- Applying basic marketing techniques to urban cycling

Appliquer les techniques de base du marketing au cyclisme urbain. Il faut vendre le vélo urbain comme étant glamour, abordable, noble, sans trop efforts, ordinaire même, dans le bon sens du terme. Trop souvent, le vélo est présenté comme étant difficile, dispendieux, dangereux, faisant transpirer et appartenant à une culture alternative.

Il cite Apple comme étant une « hero brand ». « Tout le monde veut un iPhone. Pas parce qu’ils en ont besoin. Ils savent seulement qu’ils veulent un iPhone et télécharger des dizaines d’applications! »

Il propose de mettre les avertissements des publicités de tabac sur les publicités pour automobiles, les messages ayant à peine besoin d’être adaptés.

3- Stop Ignoring the Bull

Hum… comment traduire de façon pas trop littérale sans perdre le sens de l’affirmation. Le problème, c’est l’auto qui prend trop de place. Il faut prendre le problème par les cornes et le castrer au besoin plutôt que d’enrouler les piétons et les cyclistes de papier bulle. Il faut donc viser là où ça fait mal et s’attaquer au noeud du problème.

4 – Re-democratisation

Il faut effectuer une « redémocratisation » de la bicyclette, donner à celle-ci une image de marque liée au mieux-être de nos sociétés et à des villes où il fait bon vivre. Il y a beaucoup d’avantages à rouler à vélo : on économise, on garde la forme, on souffre moins de problèmes de santé en vieillissant et on vit plus longtemps.

Mikael Colville-Andersen a par la suite répondu aux nombreuses questions du public. Mon opinion : il s’agit d’un succès sur toute la ligne pour cette première conférence à Montréal. J’espère que Vélo Québec poursuivra sur sa lancée et proposera aux Montréalais des personnalités prestigieuses à tous les ans pour des conférences du même genre. Et c’était gratuit!

Ce soir, rendez-vous au lancement du blogue Montréal Cycle Chic!

—————————————————————

Petits faits dans le désordre

- Mikael Colville-Andersen habite chez un ami à Outremont le temps de son passage dans la métropole.

- Il est l’homme derrière les blogues très connus et respectés du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com.

- Vélo Québec lui a prêté un de leurs vélos de courtoisie (photo ci-haut). Il ne l’aime pas! « Je suis trop penché par en avant », dit-il lors de la séance photo. C’est vrai que les vélos de ville permettent une tenue plus droite, contrairement aux vélos hybrides.

- Il n’avait pas essayé de Bixi mercredi midi. Peut-être en fera-t-il l’essai avant son départ.

- Il y a 40 000 « cargo bikes » à Copenhague pour les parents qui veulent transporter leurs enfants. « C’est notre version des VUS », ajoute-t-il a la blague.

- S’il a une crevaison, il la fera réparer dans une boutique spécialisée. Ils préfère les gens qui sont sur les vélos à la mécanique.

- Il croit que les pistes cyclables séparées de la circulation automobile sont préférables afin de créer un sentiment de sécurité chez les cyclistes potentiels et les convaincre d’adopter ce moyen de transport.

Photo officielle de groupie (votre blogueur et Mikael Colville-Andersen)

Rouler à vélo sur Twitter

Rouler à vélo sur Facebook





Mikael Colville-Andersen à Montréal

29 05 2011

Depuis les débuts de ce blogue en mai 2008, j’ai découvert tout un univers à propos du vélo urbain, tant sur la route que sur la toile. L’objectif de Rouler à vélo a toujours été de parler de la place qu’occupe le vélo en ville. Je m’intéresse aux infrastructures cyclables de Montréal et d’ailleurs de même qu’aux relations cyclistes-piétons-automobilistes.

Je souhaite voir le nombre de cyclistes utilitaires augmenter de manière fulgurante à Montréal. Je suis convaincu que plus il y aura de cyclistes dans les rues de Montréal, plus nous serons en sécurité. Les défis sont nombreux, notamment au niveau des investissements en infrastructures cyclables, de l’apaisement de la circulation et de la cohabitation sécuritaire et respectueuse des divers usagers de la route.

Parmi les villes qui devancent Montréal au niveau du vélo urbain, il y a bien entendu Copenhague. Et justement, l’un de ses plus illustres citoyens est de passage dans la métropole pour deux raisons ces jours-ci. Mikael Colville-Andersen, le fondateur des blogues du mouvement Cycle Chic et de Copenhagenize.com, prononcera une conférence intitulée Quatre façons de promouvoir le vélo urbain mercredi le 1er juin dès 10 h 30 à la Grande bibliothèque. J’y serai c’est certain!

 

Montréal Cycle Chic

Puisqu’une bonne nouvelle ne vient jamais seule en cette semaine qui marquera le début de la Féria du vélo, Montréal entrera dans le club des villes Cycle Chic avec le lancement du blogue Montréal Cycle Chic jeudi le 2 juin dès 17 h au Bar Waverly (5550, boulevard Saint-Laurent, angle Saint-Viateur).

Comme le croit Mikael Colville-Andersen, Montréal peut devenir la Copenhague d’Amérique. Un défi que les cyclistes d’ici sont certainement prêts à relever!

Je vous propose la lecture de deux articles à propos de Mikael Colville-Andersen publiés dans des médias montréalais ces jours-ci :

Zoom sur la bicyclette – Le vélo, mode de vie d’Émilie Folie-Boivin dans Le Devoir et « Montréal doit montrer la voie », dit le pape du vélo urbain de Gabriel Béland dans La Presse.

Au plaisir de vous rencontrer le 1er et le 2 juin!








Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 126 followers

%d bloggers like this: