Roulez-vous toujours à vélo?

Je dois avouer avoir délaissé mon vélo plus tôt que d’habitude cette année. Une vilaine grippe suivie d’un rhume ont eu raison de mon objectif initial qui était de me déplacer à vélo au moins jusqu’à la mi-octobre. Sans me l’avouer, j’aurais bien aimé rouler jusqu’au début novembre.

Un mois à vélo en moins, c’est pas plus grave que ça, sauf que…

Je m’imaginais bien que mes 45 minutes de vélo matin et soir pour aller travailler m’aidaient un peu à garder la forme. Et ce, même si je ne roule pas très rapidement et que je fais mes arrêts obligatoires. Après un mois sans pédaler au moins cinq jours par semaine, je me rends bien compte à quel point faire de l’activité physique, même si c’est à intensité modérée, est essentiel à la santé, tant physique que mentale.

Je ne suis pas devenu fou et je n’ai pas pris 20 kilos en un mois. Or, le sport aide à conserver un bon équilibre de vie, je ne suis pas le premier à le dire. Je me rends compte que sans bouger, je ne me sens pas aussi en forme qu’avant et que ma patience n’est plus aussi légendaire.

Oui, le vélo c’est la santé, le vélo c’est le bonheur, et je rêve déjà du printemps où j’aurai le plaisir de sortir ma bicyclette encore presque neuve dehors, dans la rue, là où elle se doit d’être, avec moi bien installé dessus. En attendant, je lève mon chapeau à ceux et celles qui se déplacent toujours à vélo en prenant la peine de se vêtir convenablement. Une petite leçon vestimentaire que vous devriez me donner, moi qui suis coupable de délaisser ma bicyclette à la première épreuve!

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19 comments

  1. Voici quelques trucs, gracieuseté de Roger Sarrasin, président de V4S :)

    V4S Bulletin d’octobre 2009 : l’automne, trucs et astuces

    L’automne et le printemps sont probablement les deux plus belles saisons pour les Cyclistes Utilitaires. Pas de récréo-smog et pas de glace ! Profitons-en ! Mais certains en sont à leurs premières armes en Cyclisme Utilitaire d’automne. Pour les aider, voici quelques infos de base qui leur sauveront quelques mésaventures et leur procureront le confort requis hors du carosse motorisé qui occupe tant (et trop) de place dans nos milieux urbains.

    ANTI-FLAQUES D’EAU

    Très importants hors de la saison estivale, munissez votre véhicule écologique de bons gardes-boue suffisamment longs pour que l’eau et la gadoue de la roue avant ne vienne sur vos bas de pantalons et chaussures. « Gossez » vous des rallonges s’il le faut avec un garde-boue automobile. Veillez aussi à ce que le garde-boue arrière soit suffisamment long pour ne pas que la gadoue arrivant de l’arrière vous fasse une ligne brune dans le dos ! (trace de « break » ?)

    PROTECTION VÉLO

    Utilisez un aérosol lubrifiant anti-taches comme le PL-100 de ProLab et appliquez-le régulièrement à tous les endroits sensibles de votre machine écologique:

    1. couchez votre vélo côté droit et lubrifiez l’intérieur des câbles de freins et de changement de vitesse, l’axe du pédalier, l’axe des pédales, l’axe du bras des freins, les « bérings » de la roue avant et arrière etc.

    2. couchez votre vélo du côté gauche et répétez l’opération du point 1 en rajoutant la lubrification des roulettes de changement de vitesses et toutes les parties mouvantes de vos dérailleurs.

    3. mettez votre vélo à l’envers, trouvez les petits trous dans les différentes parties du cadre et insérez la tige du lubrifiant et mettez-en en masse ! (cette opération n’a qu’à être faite une fois l’an)

    Si vous n’avez pas des rayons, attaches de rayons et/ou jantes inoxidables, appliquez de la graisse industrielle partout dessus, surtout aux attaches. Cela prévient la corrosion.

    IMPERMÉABLE POUR CASQUE

    Comme nous recommandons le port du casque à vélo, il faut lui rajouter un imperméable afin que la pluie ne vienne vous tremper la tête et les yeux par les ouvertures d’aération. « Gossez »-vous en un avec une section de bache ou procurez-vous le tout fait.

    PROTÈGE YEUX

    Quand il pleut, l’eau arrive facilement dans les yeux. Cela est dangeureux à cause de la perte de visibilité qu’elle occasionne. Munissez-vous de lunettes de pluie, rajoutez une visière transparente à votre casque ou procurez-vous un casque avec visière genre scooter.

    IMPERMÉABLE DE CORPS

    Tous les imperméables ne sont pas égaux. Les VRAIS imperméables vous protégeront VRAIMENT contre la pluie même torrentielle. Mettez le prix qu’il faut mais ne confondez pas un coupe-vent avec un VRAI imperméable !

    IMPERMÉABLE DE FORTUNE

    Il prend une place minuscule et ne pèse rien. Prenez un bon vieux sac à feuilles orange, coupez des ouvertures pour les bras et la tête. Roulez-le, tenez-le avec un élastique et oubliez-le dans votre sac de transport. Mais rappelez-vous en quand il pleut !

    PARAPLUIE DE SECOURS

    Ayez aussi un petit parapluie pliable de secours en cas d’averse sérieuse et d’équipement anti-pluie incomplet. Sortez-le pendant les 20 ou 30 minutes que dure l’averse. Un torrent céleste ne dure rarement plus de 30 minutes.

    IMPERMÉABLE PANTALONS

    Utile pour les plus grandes distances, à moins de 10 Km un simple pantalon de plein-air à sèchage rapide suffit la plupart du temps.

    IMPERMÉABLE POUR CHAUSSURES

    Important de garder les pieds au sec et chaud. Procurez-vous des couvre-chaussures imperméables. Parfaits compagnons des pantalons imperméables pour les plus grandes distances sous la pluie.

    IMPERMÉABLE DE FORTUNE POUR CHAUSSURES

    De simples petits sacs à poubelles de cuisine dans lesquels vous insérez les pieds et que vous refermez aux chevilles par des attaches bas de pantalons ou des élastiques.

    GANTS DE PLUIE

    Gants de canots, ou de travail en caoutchouc. Sous la pluie, il faut une bonne grippe sur les poignées et vous tenir les mains au chaud lors des pluies glacées de novembre.

    ÉCLAIRAGE

    L’automne c’est obscur, vous devez être visible de jour comme de soir. Le jour, il vous faut porter des vêtements et un casque de couleur vive. Plus vous roulez vite, plus vous devez porter des couleurs vives et fluo. La mode sombre et noir du cycliste utilitaire urbain « cool » n’est sécuritaire que le jour et en bas de 15 Km/h. Le soir nous recommandons un LED clignotant blanc à l’avant et rouge clignotant à l’arrière. Rappelez-vous que 1500 Kg de tôle vous rentrant dedans parce qu’il ne vous a pas vu c’est douloureux. Alors que le conducteur dira doucement: « oups » no-fault, vous crierez: AIE-OILLE CR%?& de TABAR%?&/ »%$* et subirez probablement une des 500 fractures annuelles infligées aux cyclistes peu visibles.

    BANDES RÉFLECTRICES

    Utilisez des vêtements avec bandes fluo. Cela vous donne de la visibilité de très loin pour les automobilistes le soir. MAIS ATTENTION, PAS AUX INTERSECTIONS, NI POUR LES OUVREURS DE PORTIÈRES. Voilà pourquoi il faut quand même les LEDs avant clignotants.

    VISIBILITÉ DU HAUT DU CORPS

    Cette partie qui doit être la plus vue. Vous pouvez porter du sombre pour le bas du corps cela camouflant la gadoue qui arrive veut veux pas sur vos pantalons. Mais, rendez le haut du corps visible avec un dossard ou un vêtement visible voire fluo !

    PNEUS

    C’est le temps de vous débarrasser de vos pneus « slick ». Ils sont très adhérants l’été mais l’automne avec les multiples débris de feuilles mortes sur les rues, ils deviennent dangeureux au moindre virage.

    SACS IMPERMÉABLES

    Transportez vos effets dans des sacs, sacs à dos imperméables ou au moins avec un recouvrement imperméable. Vos effets resteront secs.

    LA COIFFEUSE

    Vous allez chez la coiffeuse ? Vous ne voulez pas mettre votre casque de vélo pour ne pas défaire votre coiffure ? Il pleut ? Pas de problème, utilisez un imperméable de tête de grand-mère ! Sorte de bonnet de douche, ils sont légers, transparents et protègent votre précieuse coiffure !

    ÉNERGIE

    Vous manquez d’énergie ? Soit vous travaillez trop, soit vous ne dormez pas assez, soit vous manquez de nutriments essentiels. Pas de consultation pour les deux premières mais pour la dernière essayez avec modération les suppléments alimentaires suivants: Phytobec, Floradix et AminoBolic

    CONCLUSION

    Dans la région montréalaise vous trouverez beaucoup des éléments cités chez http://www.MEC.ca et tout bon magasin d’aliments naturels. Pour les autres régions, vous les trouverez chez des magasins équivalents bien sûr ou commander en ligne sur MEC.

    1. Rien qu’à la lecture de tout le matos qu’il faut trimbaler, c’est garanti qu’on ne me verra jamais faire ça…
      Il y a bien mieux comme approche pour intéresser les gens. De plus, lorsque je marche dans la rue l’automne, je n’ai pas besoin de trimbaler le quart du tiers de ce qui est mentionné. Pourquoi m’en faudrait-il plus à vélo, alors même que mes trajets sont plus courts?
      Je me suis toujours très bien débrouillée avec mes habits normaux, merci beaucoup!

      1. Je suis bien d’accord avec toi! L’idéal, c’est de continuer jour après jour à aller travailler à vélo, et d’adapter chaque jour ses habits pour la température qui dégringole.

      2. Je voulais pas faire peur au monde… Le kit complet est adapté pour le guerrier qui tient à rester complètement au sec même en cas d’ouragan. Il faut donc en prendre et en laisser selon ses besoins. En ce qui me concerne, je suis plutôt du genre minimaliste. Je fais mes déplacements personnels en fixie avec des slicks été comme hiver et je ne traîne que très peu d’accessoires. Je préfère un vélo léger et performant à un tank muni de tous les accessoires imaginables, mais c’est une question de personnalité. S’il pleut trop ou que les rues sont trop glacées (ce qui est exceptionnel), je m’arrange autrement.

        Même quand je fais des déménagements je ne porte aucun vêtement pour la pluie: à force de suer je serais mouillé par l’intérieur de toute façon… S’il pleut vraiment beaucoup je prévois toutefois des vêtements pour me changer en milieu de journée.

        Bref, l’essentiel c’est de ne pas se laisser intimider par la moindre pluie, après tout ce n’est que de l’eau!

  2. J’entame bientôt mon 4e hiver à vélo, 5 jours sur 5, beau temps, mauvais temps. J’en ai parlé à quelques reprises sur mon blogue ici:

    http://nicolas.marchildon.net/category/hiver/

    J’ai eu moi aussi quelques épisodes de rhumes, gastro et grippes où j’ai pris l’autobus pendant quelques jours, et qui me redonnaient envie très vite de retourner sur deux roues.

    L’effet de la forme physique, je l’ai compris comme toi, quand j’arrêtais le vélo pour l’hiver. C’est impressionnant comme ça va vite. Il suffit de quelques semaines pour perdre la forme qu’on avait.

    Le plus gros obstacle est imprévisible, mais ce ne sont pas les plaques de glace. C’est la grippe!

    Parfois je me demande si je suis plus souvent malade l’hiver parce que je fais du vélo, mais en rétrospective, les maladies que j’ai eu sont venues des enfants (garderie maudite!) et de la famille. Et je n’e l’ai pas eu plus intense que les autres.

    Alors je suis bien désolé d’apprendre que tu n’as pas l’intention, toi, le blogueur de vélo, tu arrêtes avant même d’avoir vu un flocon!

  3. J’espère que tu vas reprendre le volant avant les flocons, rouleràvélo!

    Je roule toujours, et suis désolée d’apprendre l’opération de Montréalize et ta grippe prolongée. Je ne roule pas au milieu de l’hiver quand il y a bcp de neige et de glace – je suis dans la cinquantaine et je fais un peu d’arthrite. Mais ma santé est nettement moins bonne dès que j’arrête le vélo. Il y a deux ans, j’ai pu rouler tout l’hiver, comme il n’y avait presque pas de neige, et j’étais en super-forme!!!

    Si je suis d’accord avec la nécessité de gardes-boue et de lumières (obligatoires quand il fait noir, et contrairement à ici, la loi est appliqué aux Pays-Bas, au Danemark et dans d’autres pays où il y a une culture cycliste « mûre ») V4S veut vendre un tas d’équipements superflus aux cyclistes qui ont des trajets relativement courts pour se rendre au boulot, à l’uni ou pour faire les courses.

    Sous la pluie hier, j’avais mon béret (assez impérméable, merci), un poncho de pluie qui se range dans un petit étui, des chaussures de cuir normales, des gants de cuir. C’est évident que je ne roulais pas toute la journée comme cela!

    Souvent, je suis en jupe, dans une matière qui sèche vite, et j’ai un legging ou un collant opaque – et un autre dans mon sac, au sec.

    V4S tient vraiement à ce que les cyclistes aient l’air nonos – si ce n’est pas le couvre-casque, c’est le bonnet de douche!

    Franchement.

    En passant, il est très difficile de trouver des impers mi-longs (qui couvrent les cuisses) dans les magasins ces jours-ci. Les magasins et boutiques de vêtements de ville ne vendent que des manteaux d’hiver, et les magasins sport n’ont que des impers très courts et ajustés (ainsi, il faudrait porter un pantalon de pluie – il n’en est pas question!!!!) Il faut que j’attende mon prochain séjour (de travail) aux Pays-bas pour en trouver un. Il y a également des ponchos et capes mieux adaptés au vélo, et cela dans les magasins « normaux » comme HEMA (produits généraux pour la maison, vêtements de base etc) pas forcément chez un marchand de sport.

  4. Moi je continue encore a faire du vélo pour le trajet du travail (18 km par jour en France)… mais pas chaud chaud le matin… J’espère tenir jusqu’au 15 novembre. Pour la pluie, il n’y a franchement pas de solution réellement valable quand cela dépasse les trente minutes. Le bonnet mémé (sous le casque pour que les autres ne se fiche pas de moi…), un imperméable tout simple, mais qui descend en bas de l’arrière-train et des jambières de pluie. Pour le reste, on fait avec… J’en parle d’ailleurs sur deux articles sur mon blog (http://www.voxnature.fr.nf/2011/06/marre-de-la-flotte-en-velo/) et (http://www.voxnature.fr.nf/2011/06/marre-de-la-flotte-en-velo-%E2%80%A2-partie-2-le-test/), mais je n’ai toujours pas trouvé la solution parfaite…

  5. De mon bord, je pédale toujours le matin comme le soir. Je crois en fait que je vais finir la saison en même temps que les pistes cyclables pour me prendre une passe de bus et ainsi faire toute la lecture que je retardes depuis cet été.

    Sinon du côté habillement, j’ai pas mal toujours trois couches de vêtements quand l’automne arrive : t-shirt (qui sèche facilement), chandail a manche longue et coupe vent. J’ai les bouts des doigts à l’air, mais ca se règle quand le corps se réchauffe.

  6. Je me demandais ce qui se passait avec toi et je m’inquiétais un peu. Pas de vélo, mais pas de micro-bloguage non plus.
    Les conseils que fait suivre Julien sont tous excellent, mais l’ingrédient essentiel : faut que ça te tente. Le jour où ton envie de rouler sera plus grande que les obstacles que tu perçois, tu va trouver le moyen de moyenner, même en combine en dessus de pantalon stretché mauve et jaune avec un T-shirt, une chemise et un coton ouaté de loup.

  7. Bien sûr que je roule encore. Il n’y a que la glace noire qui m’arrête. Normalement, avec un peu de chance, on se rend toujours jusqu’au vacances des fêtes. Dès que je vois un bout d’asphalte au printemps, je recommence. Pour l’équipement, c’est plus au niveau de la sécurité qu’il faut faire attention pour être bien visible. Les automobilistes ont déjà commencer à oublier notre présence. Malheureusement, plusieurs commerces de sports ont déjà commencé à ranger les vêtements et les accessoires de vélos. Pas moyen de trouver des réflecteurs sauf chez les marchands de vélos qui nous les vendent à gros prix.

    Bon rétablissement Montrealize

  8. Substitut au vélo pour mes déplacements – la marche et le transport collectif (je reste à quelques minutes de marche des métros Beaubien, de Castelnau et Jean-Talon). Substitut côté forme, pas grande chose – j’aimerais bien trouver quelque chose que je ferais vraiment (je fais un peu d’arthrite, ainsi rien qui est trop dur pour les articulations).

  9. La marche et les transports collectifs pour moi aussi, mais ces derniers seulement quand je suis vraiment mal pris car je préfère pédaler/marcher à -25 que crever entassé dans le métro/bus. Pour la forme, je vais au gym. (Une idée à développer: un gym qui transformerait en électricité l’énergie dépensée sur les appareils.)

  10. De mon côté, j’entame mon 2e hiver cette année.
    Le truc, des bons gants, des couvre chaussures, des garde-boue, de bonnes lumières et un vélo sur lequel j’aime rouler.
    Ah oui, et les pneus de cyclocross….

  11. Moi j’ai eu une petit baisse au début octobre (suite à une grippe aussi), et je m’y suis remis cette semaine, en espérant pouvoir continuer jusqu’à mi-novembre. C’est en recommencant à faire mes 20 km quotidien que je me suis rendue compte, en effet, comme c’est important pour l’équilibre et le moral, et tellement plus plaisant que le métro bondé!

  12. Automne de rêve cette année, et bientôt je vais sortir mon vélo d’hiver pour une autre saison froide sur 2 roues…mes pneus à crampons sont prêt. Super hiver à tout ceux qui ont choisi le vélo pour le trajet vers le travail…

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