Bixi à Londres : jour 1

30 07 2010

C’est ce matin que les Londoniens qui se sont abonnés au service de vélos en libre-service de Londres pourront rouler dans les rues de la capitale britannique pour la première fois. Le Barclays Cycle Hire leur est offert 365 jours par année pour un peu moins cher qu’à Montréal!

Le réseau opéré par Transport for London (TfL) est composé de 6 000 vélos répartis dans 400 stations situées dans neuf quartiers centraux – 300 aujourd’hui en raison de retards dans l’installation des stations. Le réseau compte un total de 10 200 places afin d’offrir un ratio places libres versus vélos disponibles adéquat. Seules les 11 000 personnes qui se sont pré-enregistrées pourront utiliser le système pour l’instant. Les usagers occasionnels et les touristes devront attendre à septembre.

Une tournée d’information est organisée dans plusieurs quartiers de Londres afin de permettre aux résidants de bien prendre connaissance du système.

Combien ça coûte?

Le Bixi londonien fait partie d’une série d’initiatives appelées Cycle Hire. Le budget total du projet dans sa globalité est de 140 millions de livres (un peu plus de 226 M$). Le coût annuel de fonctionnement du système est de 20 millions de livres, soit un peu plus de 32 M$. La banque Barclays paiera 25 millions de livres (40,5 M$) pour commanditer les vélos pendant cinq ans. Les usagers débourseront entre 10 et 15 millions de livres (de 16 à 24 M$) par année. Un déficit est envisagé, mais il pourrait être résorbé rapidement si le nombre d’abonnés atteint un nombre suffisant. L’abonnement annuel coûte 45 livres, soit près de 73 dollars canadiens.

Nom merci!

Les vélos en libre-service de Londres ont la particularité de ne pas avoir de nom. Le système s’appelle Barclays Cycle Hire du nom d’une banque qui commandite le réseau. L’institution financière a payé 25 millions de livres (40,5 M$) pour que son logo apparaisse à six endroits sur les 6 000 vélos. Le nom ne plaît pas vraiment aux Londoniens. Difficile de s’attacher à quelque chose qui porte le nom d’une banque. C’est pourquoi ils l’appellent le Borisbike, en l’honneur du nom du maire de Londres, qui va travailler à vélo à tous les jours, un dénommé Boris Johnson. Vous imaginez un peu, on aurait pu se retrouver le Géraldbike ou le Géraldvélo. Ouf! Vive le concours qui a permis de trouver le nom de Bixi!


Du Bixi montréalais au Bixi londonien : 43 modifications

Le Bixi fabriqué par le constructeur québécois Devinci a dû subir pas moins de 43 modifications à la demande de TfL. On parle entre autres de l’élargissement des garde-boue et du renforcement des roues… les routes seraient-elles en plus mauvais état à Londres qu’à Montréal, difficile à croire. Les freins ont également été inversés.

La journaliste de La Presse basée à Londres, Mali Ilse Paquin, est supposée faire un essai du vélo aujourd’hui. Elle s’est promise de rouler avec un casque et un dossard fluo. C’est en lisant son article que j’ai découvert le beau petit vidéo du début!

Déjà à 9 heures ce matin, 1 000 trajets avaient été effectués.





Pollution des cyclistes : la plaque d’immatriculation comme solution?

29 07 2010

Diane Cyr, une résidante du secteur Grand-Mère de Shawinigan, publie dans Le Nouvelliste une lettre où elle se demande si on ne devrait pas introduire les plaques d’immatriculation pour vélos. Elle dénonce le nombre de bouteilles de plastique vides qui jonchent les abords de la piste cyclable de Grand-Mère et de Sainte-Flore. Elle prône ainsi une plus grande responsabilisation des cyclistes envers l’environnement. Il ne suffit pas de rouler à vélo pour être vert.

J’imagine que de faire payer pour des plaques d’immatriculation sur les vélos et pour les stationnements à vélo, ne serait-ce qu’un coût minime, trotte toujours dans la tête de plusieurs élus municipaux. Mais cela reviendrait à faire payer les piétons qui s’assoient sur les bancs publics. Les gens cesseraient de s’asseoir sur ces bancs comme ils cesseraient d’utiliser le vélo si ça coûte de l’argent.

Les coûts reliés aux transports actifs sont, j’imagine, remboursés par les frais de santé en moins que doit absorber le réseau et par des routes qui durent plus longtemps. Je suis pour une plus grande responsabilisation des cyclistes, mais contre des plaques d’immatriculation à vélo.

La lettre est publiée ici. Le débat est lancé sur le blogue Le Québec à vélo de Caroline Rodgers sur Cyberpresse.





Un cycliste décède à Saint-Joachim après avoir été frappé par un véhicule récréatif

28 07 2010

Cliquez sur l'image pour voir le reportage sur le site de Radio-Canada.

La saison 2010 de cyclisme au Québec est encore une fois marquée par le décès d’un cycliste percuté par un véhicule. Un Américain de 56 ans originaire de Californie est décédé mercredi après-midi après avoir été frappé par un véhicule récréatif sur la route 138 à Saint-Joachim, rapporte Radio-Canada.

Sa conjointe, une Américaine d’une cinquantaine d’années, a été blessée gravement, mais on ne craint pas pour sa vie. Une vingtaine de cyclistes de la Californie effectuent une tournée du Québec à vélo. Ils circulaient en petits pelotons. Leurs compagnons de route étaient surpris et attristés d’apprendre la nouvelle. Ils ont décrit les deux cyclistes comme étant prudents et expérimentés.

Le cycliste aurait voulu tourner à gauche. Le conducteur du véhicule récréatif n’aurait pu les éviter en arrivant en haut d’une côte. La Sûreté du Québec enquête.

Les accidents mortels à vélo sont nombreux cette année. Personnellement, je ne sais pas si des accusations ont été déposées contre le conducteur de Rougemont qui avait fauché plusieurs cyclistes. J’ai l’impression que tous les conducteurs s’en sortent sans que des accusations ne soient portées. Il ne s’agit que d’une impression.

La nouvelle a fait réagir cyclistes et automobilistes qui discutent avec émotion et en agitant les articles du Code de la sécurité routière dans les commentaires de Radio-Canada.

Le Soleil a publié un article sur l’accident.

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Tragédie cycliste à Rougemont : trois décès et le témoignage d’un survivant


Le cycliste happé à Val-Morin samedi est décédé – la conductrice avait bu





Des outils pour promouvoir la masse critique du vendredi 30 juillet 2010

26 07 2010

Avez-vous déjà pris quelques secondes pour observer attentivement la largeur des rues qui nous entourent? On parle de tout l’espace compris entre les édifices qui se font face, incluant les trottoirs pour les besoins de la cause.

On donne de chaque côté de la rue un mètre, un peu plus sur certaines grandes artères, pour que les piétons puissent circuler. Sur Saint-Denis, Sainte-Catherine et plusieurs autres grandes rues, les trottoirs sont trop petits pour que l’on puisse y circuler agréablement.

Sur Saint-Denis justement, il y a six voies réservées aux automobiles! Deux pour circuler et une pour le stationnement dans chaque direction. Avez-vous déjà roulé à vélo sur Saint-Denis? C’est un cauchemar et aucune voie n’est réservée aux cyclistes. Pourtant, si on veut réellement encourager les déplacements utilitaires à vélo à Montréal (raison d’être de Bixi), il faut aménager des voies cyclables sécuritaires et efficaces sur les grandes artères commerciales. Sans oublier de multiplier les stationnements à vélo.

En attendant que ce fantasme de cycliste se concrétise, il est toujours possible de rouler dans les rues de Montréal en occupant toute la chaussée à chaque dernier vendredi du mois lors de la masse critique.

Comme à chaque dernier vendredi de chaque mois, la Masse critique de Montréal partira du Carré Phillips, situé au coin des rues Union et Sainte-Catherine, ce vendredi 30 juillet à 18 heures. L’heure du rendez-vous est 17 h 30, question de rencontrer d’autres participants avant le grand départ de 18 heures. Qu’est-ce qu’une masse critique? C’est une grande randonnée collective à vélo à travers les rues de la ville. La masse, composée de dizaines voire de centaines de cyclistes, roule en prenant toute une voie ou tout un côté de rue dans différents quartiers de la ville.

Nouveauté

Il y a maintenant un onglet « Promotion » sur le site de la Masse critique de Montréal. On peut y télécharger des visuels afin de faire la promotion de l’événement un peu partout. Ils ont été conçus par des participants de la masse. On peut les utiliser comme bon nous semble selon le site Internet. Il est également possible d’en soumettre de nouveaux. Laissez aller votre créativité!

Masse critique s’annonce également dans les publicités de Google. Il s’agit de celle en bas intitulée « Fête du vélo de Montréal ». Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir. Ne vous inquiétez pas, ce n’est qu’une image .jpg. Vous ne gaspillerez pas le budget de publicité de la Masse critique de Montréal en cliquant sur l’image. Il est rare de voir des groupes qui ne sont pas de gros organismes s’annoncer comme tel. Aviez-vous remarqué ces publicités? Souhaitons que l’initiative fera augmenter le nombre de cyclistes dans les rues de Montréal vendredi soir!


Pour plus détails, visitez le site Internet de la Masse critique de Montréal ou leur page Facebook.

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Violence gratuite lors d’une masse critique (vidéo)


Un policier fonce sur un cycliste lors d’une masse critique (vidéo)


Masse critique de juin… 2008 en photos et en vidéos





Des textes sur le vélo urbain sur Cyberpresse et dans Le Devoir enflamment les lecteurs + The Gazette

26 07 2010

La dernière chronique du CAA-Québec dans la section Mon volant de Cyberpresse aborde un point très intéressant et primordial pour garantir la sécurité des cyclistes. Intitulée Partage de la route : à qui la priorité aux virages?, la chronique clarifie la situation quant à ce que les usagers de la route doivent faire lorsqu’ils veulent effectuer un virage.

On se réfère dans le texte à l’article 349 du Code de la sécurité routière : « Le conducteur d’un véhicule routier ou d’une bicyclette qui effectue un virage à une intersection doit céder le passage aux piétons et aux cyclistes qui traversent la chaussée qu’il s’apprête à emprunter. »

Dès le début du texte, on prend la peine de clarifier : « Ainsi, le cycliste qui continue son chemin droit devant a priorité sur les automobilistes… ». Les cyclistes doivent évidemment respecter la priorité des piétons. Plusieurs automobilistes croient que premier arrivé, premier servi. Et bien non, c’est plutôt du tant qu’il y en aura! On donne quelques conseils supplémentaires afin que tous s’entendent sur la route.

Un point me chicote. Celui de l’obligation de signaler ses intentions. Je peux en comprendre l’importance. Mais essayez donc vous de rouler dans les rues de Montréal sans avoir les deux mains sur le guidon. Personnellement, je signale rarement mes intentions. J’y vais au besoin et quand c’est possible. Lâcher mon guidon d’une main veut dire augmenter de manière significative les risques de tomber de mon vélo tellement la qualité de la chaussée est mauvaise.

Je ne parle pas seulement des nids-de-poule. Il y a des bosses, des petits trous, des petites crevasses, des plaques d’égouts surélevées, etc. en plus de devoir garder un oeil sur les piétons, les automobilistes en mouvements, ceux qui sortent de leur voiture et les autres cyclistes qui peuvent dépasser par la gauche. Signaler peut être dangereux pour moi et aussi pour un autre cycliste.

Au moment où j’écris ces lignes, dimanche soir, 59 commentaires ont été laissés, tant par des cyclistes que par des automobilistes. On y trouve des histoires de comportements cyclistes réellement répréhensibles. Je suis d’accord pour dire que le Code de la sécurité routière doit être revu afin de mieux tenir compte de la réalité cycliste. Mais soyons réalistes, ce n’est pas pour tout de suite!

En attendant, il faut respecter le Code et ceux qui ne le font pas rendent les automobilistes frustrés et agressifs envers TOUS les cyclistes, même ceux qui font l’effort de respecter le Code.

Tout ça pour vous dire de lire l’article, mais aussi tous les commentaires qui donnent un aperçu de l’état d’esprit de ceux qui roulent dans les rues de la métropole ces temps-ci. Ça donne plus le goût d’utiliser les transports collectifs que les transports actifs.

Réaménagement urbain favorable au vélo

Dans Le Devoir, Charles-Étienne Marchand signe une lettre intitulée Pour un réaménagement urbain favorable au vélo. Il débute ainsi sa lettre : « J’en ai marre! Marre de risquer ma vie chaque jour. » Il pointe du doigt l’aménagement urbain actuel qui est toujours dévolu au tout-à-l’auto et pas suffisamment favorable au vélo. Je reprends ici ses mots pour exprimer son idée (que je partage!).

Les commentaires sont très intéressants. Jean Richard parle de l’implantation de voies cyclables et de la sécurité lors des déplacements à vélo.

Olivier Roy-Bergeron aborde la mixité des usages afin de dompter tous les usagers de la route qui devraient se prendre mutuellement en considération et se protéger les uns les autres en adoptant des comportements de circulation respectueux. Inspirant!

Guillaume L’altermondialiste aborde un sujet qui m’est cher : l’accès à toutes les rues! Oui, nous l’avons déjà. Disons l’accès sécuritaire à toutes les rues. Il a même une proposition pour la Plaza Saint-Hubert.

Les pistes cyclables sont-elles en danger à Montréal?

Le titre est alarmiste, j’en conviens. Mais les enjeux sont importants. Michelle Lalonde publie dans The Gazette un texte intitulé Are we pedalling backward? où selon ses nombreuses sources les cyclistes de Montréal pourraient payer cher la supposée mauvaise cohabitation avec les piétons.

Les piétons n’apprécieraient pas la présence des cyclistes dans les parcs et les élus auraient tendance à tendre l’oreille à leurs récriminations. Je n’ai rien contre le fait que les élus soient à l’écoute des piétons, j’en suis un la plupart du temps. Mais comme le dit Jean-François Pronovost de Vélo Québec dans le texte, on ne ferme pas les rues quand les gens y roulent trop vite. On balise, on éduque, on interpelle et on s’assure que les aménagements soient adéquats.

La piste cyclable du côté ouest du parc La Fontaine sera déménagée du parc à quelques mètres à l’ouest sur l’avenue du Parc Lafontaine. L’arrondissement dit vouloir continuer le parc sur l’avenue.

Le parc Maisonneuve pourrait se voir amputer de certains tronçons… (removing some bike paths) ce qui semble irréaliste puisque cela créerait des trous puisqu’il n’y a qu’une piste dans le parc. Les autres sentiers sont pour les piétons. Je vous conseille de lire le texte. Ce ne sont pas toutes des annonces officielles. Mais quand quelque chose se discute, mieux vaut écouter comme il faut et réagir!

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Vélo-Québec et CAA-Québec proposent une vision commune du partage de la route






Vélo urbain et piétonnisation + autres textes sur le vélo pour la fin de semaine

23 07 2010

La journaliste Cécile Gladel propose sur son blogue un texte intitulé Bon pour l’environnement la piétonnisation? où elle aborde un point qui me dérange également. Je suis 100 % en faveur de la fermeture de rues aux véhicules pour les redonner aux piétons. Il s’agit selon moi d’un partage équitable des kilomètres d’asphalte qui abondent dans la ville. Mais force est d’admettre qu’aucun effort pour intégrer les cyclistes dans ces projets n’a été fait. Il faut toujours marcher à côté de son vélo plutôt que de pouvoir rouler lentement. Je comprends les besoins de sécurité, mais il n’y a pas toujours foule quand une rue est fermée. La réflexion sur des aménagements incluant les cyclistes dans les rues fermées à la circulation automobile doit être lancée.

Philippe Dubuc et le vélo urbain

Le blogue Urbanista, qui s’adresse avec style aux amateurs de vélo urbain, d’art et de culture, propose une entrevue avec le designer montréalais Philippe Dubuc. Dans ce texte intitulé Philippe Dubuc, l’homme au vélo noir, la vedette de la mode parle du meilleur ami de l’homme, son vélo. Les réponses sont malheureusement un peu courtes, j’en aurais volontiers lu davantage!

Une conseillère municipale de Montréal se déplace à vélo

Le Courrier Ahuntsic propose une rencontre avec la conseillère municipale Émilie Thuillier qui effectue ses déplacements à vélo, du moins lorsqu’elle circule dans son quartier. Dans le texte de la journaliste Véronique Leduc, la conseillère de Projet Montréal dans Ahuntsic indique ce qu’il faudrait améliorer dans le réseau cyclable. Elle mentionne des pistes sécuritaires pour les enfants afin qu’ils puissent se rendre à l’école ou accompagner leurs parents à vélo. ENFIN! Rien de mieux qu’un-e élu-e qui utilise le vélo pour se rendre compte de tout le travail qu’il reste à accomplir pour augmenter le nombre de cyclistes dans les rues et améliorer l’efficacité et la sécurité lors des déplacements. On lui souhaite de ne pas se retrouver dans la même situation que le maire de Los Angeles.

Le maire de Rosemont répond à un citoyen à propos de l’apaisement de la circulation

Je suis heureux de vivre dans un arrondissement où les élus municipaux sont sensibilisés à l’apaisement de la circulation. Je le serai davantage lorsque ça paraîtra dans les rues, là où les voitures circulent tellement vite que j’en perds presque l’équilibre quand je roule à vélo. François Croteau répond donc à un citoyen dans Le Journal de Rosemont et il décrit les aménagements sécuritaires qui seront mis en place au cours des prochaines années dans le quartier. « Le visage de l’arrondissement sera complètement transformé en matière de circulation, et ce, pour le mieux-être des piétons et cyclistes », indique le maire. On ne demande pas mieux que d’être témoin de ce lifting au plus vite! Voici la lettre du citoyen.

De nouvelles voies cyclables à Montréal

Deux voies cyclables seront mises en chantier prochainement, indique Philippe Beauchemin dans Le Progrès Villeray. L’une sur la rue Lajeunesse et l’autre sur l’avenue Henri-Julien. Cet été et cet automne, les projets de voies cyclables autour du marché Jean-Talon totaliseront 12,7 kilomètres. Tout ceci s’inscrit dans le programme d’implantation de voies cyclables 2010 de la Ville de Montréal.

L’ai-je assez répété : voies cyclables.

Bonne fin de semaine!





L’élargissement de la piste cyclable du pont Jacques-Cartier retardé

21 07 2010

Mauvaise nouvelle pour les cyclistes de la Rive-Sud. La société Les Ponts Jacques-Cartier et Champlain Incorporée (PJCCI) a annoncé qu’elle relançait l’appel d’offres pour l’élargissement de la piste cyclable du pont du côté de Longueuil. Ce qui veut  dire que les travaux ne seront pas effectués avant l’automne.

Un seul entrepreneur a répondu à l’appel, mais son prix est trop élevé. L’appel d’offres sera relancé après les vacances de la construction.

Espérons que la situation ne se répétera pas une autre fois puisque les cyclistes attendent depuis longtemps un lien cyclable sécuritaire entre Montréal et la Rive-Sud.

Dans un commentaire laissé sur le site de Radio-Canada, où j’ai appris la nouvelle, un lecteur mentionne qu’on devrait réserver une voie du pont pour les cyclistes et autres utilisateurs de petits véhicules. Quelle bonne suggestion!

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Les cyclistes ne rouleront pas sur le pont Jacques-Cartier l’hiver… pas encore du moins

Pont Jacques-Cartier : des travaux sur la piste cyclable en 2010





Coupé par un taxi, le maire de Los Angeles se brise le coude à vélo

21 07 2010

J’ai souvent émis le souhait de voir les élus de tous les ordres de gouvernements utiliser le vélo pour se rendre au travail lorsque c’est possible afin qu’ils réalisent l’ampleur du travail qu’il reste à accomplir quant aux aménagements urbains favorables aux cyclistes.

Le maire de Los Angeles, Antonio Villaraigosa, a utilisé sa bicyclette, mais comble de malheur, il s’est fait couper par un taxi samedi dernier. Il a freiné puis est tombé sur son coude qui s’est brisé sous le choc. Il a été opéré et devrait reprendre le travail dans quelques jours. Le chauffeur de taxi n’a pas été soit identifié, soit retrouvé.

Le plus important groupe cycliste de la ville, le Los Angeles County Bicycle Coalition (LACBC), fondé en 1998, travaille de concert avec le gouvernement et la police pour rendre la pratique du vélo plus sécuritaire.

Pour 2010, le LACBC veut :

  • continuer à développer des liens avec la police afin de sensibiliser les policiers à la réalité cycliste;
  • augmenter le nombre de stationnements pour les vélos à travers la ville;
  • travailler sur un meilleur plan de développement des infrastructures pour les cyclistes qui inclura  un échéancier et beaucoup plus de voies cyclables;
  • créer plus de partenariats avec le milieu des affaires et les groupes environnementaux;
  • améliorer l’intégration du vélo dans le métro.

Le LACBC a aussi un blogue.

Dans cette vidéo, le maire fait un peu d’humour en commentant son accident. (Une publicité précède la vidéo).








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