Vélo Québec et CAA-Québec proposent une vision commune du partage de la route

26 05 2010



Après avoir discuté de sécurité routière et des relations auto-vélo dans les pages de La Presse, Vélo Québec et CAA-Québec ont manifestement poursuivi les discussions. Aujourd’hui, les deux organismes proposent sur leur site Internet respectif leur vision commune du partage de la route.

Les deux organismes souhaitent ainsi contribuer à la sensibilisation de tous les usagers de la route et rappeler qu’en sécurité routière, il ne peut exister de rivalité entre les différents groupes d’utilisateurs, les enjeux étant trop importants, indique le communiqué.

« Il y a un important travail d’éducation et de sensibilisation à faire auprès de tous, automobilistes, cyclistes et piétons. Le partage de la route, c’est plus qu’un slogan! », a indiqué Mme Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec.

« Le principe est simple : le Code de la sécurité routière s’applique à tous et nous devons tous le mettre en pratique. De plus, on doit le faire respecter équitablement, sans égard au type d’usager », a indiqué Paul A. Pelletier, président-directeur général de CAA-Québec, qui rappelle aussi que « 80 % des collisions sur la route sont dues à des erreurs de comportements qui peuvent être évitées et que, dans une majorité de cas, un automobiliste est également tantôt un piéton, tantôt un cycliste. »


Vélo Québec et CAA-Québec demandent donc à la SAAQ de réaliser à très court terme une véritable campagne de sensibilisation afin de faire connaître à tous les usagers de la route les règles de base du partage de la route.

Les deux organisations invitent la population à consulter ces règles de base si importantes sur les sites www.caaquebec.com et www.velo.qc.ca.

Au cours des prochains mois, Vélo Québec et CAA-Québec continueront de promouvoir, au moyen de leurs différents outils de communication, le principe de prudence sur la route et de faire connaître ces règles de base à leurs publics cibles. Les deux organisations s’entendent pour dire qu’il y a un sérieux travail d’éducation à faire auprès des différents usagers de la route.

Appris grâce au site de l’UMQ.





L’Opération vélo-boulot : là on parle

26 05 2010

En tant que blogueur sur le vélo urbain, je crois que l’Opération vélo-boulot, organisée par Vélo Québec dans le cadre de la Féria du vélo, est l’événement qui me séduit le plus. Oui oui, on parle ici d’une opération charme et j’espère ne pas être le seul à succomber!

J’utilise mon vélo pour aller au travail depuis quelques années. J’ai toujours été chanceux parce que j’ai habité Hochelaga-Maisonneuve quand je travaillais au centre-ville et le Plateau Mont-Royal alors que je travaille dans Centre-Sud (fin de la parenthèse personnelle). Chanceux parce que je n’ai pas des jambes d’athlètes et que je n’aime pas trop forcer des jambes et arriver au travail en ayant très chaud. J’avance donc à un rythme modéré et j’arrive frais et dispo au bureau. Je n’ai pas vraiment plus chaud que lorsque je prends le métro en pleine heure de pointe lors des chaudes journées d’été grâce au vent et c’est divinement plus agréable d’être seul dans sa bulle cycliste que dans un wagon sous terre.

L’Opération vélo-boulot : êtes-vous une entreprise vélosympathique?

Vous avez bien lu. Vélosympathique s’écrit en un mot. Pas besoin de train d’union ni même d’attendre de soudure de mots due à un usage courant. On dirait qu’il est plus simple de faire évoluer le vocabulaire cycliste que les comportements et les infrastructures, mais je m’éloigne de mon propos principal auquel je vous promets de revenir dans le prochain paragraphe.

Nous y voilà. Du 31 mai au 4 juin se dérouleront les activités reliées à l’Opération vélo-boulot. Mercredi 2 juin, on se donne rendez-vous au parc La Fontaine pour écouter la radio, boire du lait, déguster des fromages biologiques, se faire masser, déposer nos vieux vélos pour SOS Vélo (une escapade à vélo à gagner), laver son linge et lire un média écrit vers lequel je publie presque trop de liens. Tout ceci fera un peu plus de sens en cliquant ici.

Lundi 31 mai, on se donne rendez-vous à la Place Ville-Marie et le jeudi 3 juin au Centre du commerce mondial. Cette fois-ci, on jase vélo-boulot pour de vrai! Vous pouvez inscrire votre entreprise à l’Opération vélo-boulot et profiter ainsi des services de Vélo Québec pour encourager la pratique du vélo utilitaire dans votre milieu de travail via des ateliers de sensibilisation, la création d’un club vélo-boulot et des trucs et conseils afin qu’employés et employeurs adoptent le vélo comme mode de transport quotidien. C’est tellement bien dit, on dirait que je recopie par moments le site de Vélo Québec. Je me rattraperai une autre fois avec une prose personnelle et libre de droits, promis.

N’ayez crainte, l’Opération vélo-boulot
est une campagne qui se déploie toute l’année.





Collecte de vélos au centre-ville de Montréal

25 05 2010

Votre bicyclette ne vous convient plus? Pas de problème! Il suffit de l’amener en face du Centre Eaton sur la rue Sainte-Catherine et elle servira pour une bonne cause. La grande collecte de vélos pour l’organisme SOS Vélo se poursuivra le vendredi 28 mai 2010 de 10 h à 14 h en face du très connu centre d’achats montréalais. Une première séance avait eu lieu le 14 mai.

La collecte, qui a pour thème Ensemble, on recycle, ne vous laissera pas les mains vides malgré votre don. Chaque personne qui remettra un vélo repartira avec un prix de participation en plus de courir la chance de gagner l’un des 15 Écovélos (ce que je conduis) de SOS Vélo.

Pourquoi pas un samedi plutôt qu’en pleine semaine? Dommage. Je pense que bien des gens ne pourront pas participer à la remise de vélos parce qu’en plein jour de semaine, ils travaillent, tout simplement. La rue Sainte-Catherine est-elle réservée le samedi dans l’éventualité où le Canadien gagnerait ses prochaines parties? Possible! Reste que l’initiative est louable en plus de permettre à des chanceux de repartir avec un vélo de SOS Vélo, un organisme qui mérite de voir le travail des jeunes en réinsertion sociale qui y travaillent mis de l’avant. J’ai toujours reçu un excellent service quand je m’y présentais.

Une exposition sur SOS Vélo est présentée au Centre Eaton. On y apprend entre autres que l’organisme reçoit 5 000 vélos en dons par été et que 100 personnes en formation donnent un second souffle à nos vieilles bécanes.

On apprend également dans le communiqué envoyé pour faire connaître la collecte que le Centre Eaton a aménagé un stationnement pour vélos à l’intérieur de son stationnement souterrain. On y accède via l’avenue McGill. Le coût est de 2 $ pour une journée ou 30 $ par mois. J’imagine qu’ils ont pris des espaces de stationnement pour voitures et qu’ils ne veulent pas perdre ces revenus. Je crois qu’il s’agit d’une bonne idée – de favoriser l’émergence de stationnements intérieurs s’ils sont sécuritaires – mais en même temps j’ai peur qu’il ne s’agisse d’un précédent pas très positif. Si on veut vraiment favoriser l’essor du vélo, on fait en sorte que les infrastructures pour les accueillir soient gratuites. Enfin, il s’agit d’une entreprise privée qui peut faire ce qu’elle veut et qui suit ici le principe utilisateur-payeur. On ne pourrait pas augmenter de quelques sous le montant chargé aux automobiles et rendre le service gratuit aux cyclistes qui se donnent la peine de laisser la voiture à la maison?





Le Défi métropolitain : 30 mai 2010

24 05 2010

Ce n’est pas du vélo urbain, mais reste que même les cycliste qui roulent la semaine en ville pour aller travailler peuvent, par pur plaisir, rouler sur de plus longues distances la fin de semaine. Le Défi métropolitain, l’événement sportif de la Féria du vélo organisée par Vélo Québec, se déroulera dimanche le 30 mai 2010.

Avec des trajets de 75, 100, 125 et 150 kilomètres, le Défi métropolitain propose d’échauffer efficacement vos mollets pour la saison estivale. Une boucle via Sainte-Anne-des-Plaines, Saint-Roch-de-l’Achigan, L’Épiphanie et Mascouche est proposée.

On vous offre à l’arrivée une dégustation de fromages biologiques L’Ancêtre, un massage vivifiant, une collation énergisante et… un échantillon de gel douche. Quoi, vous pensez pouvoir vous en passer après avoir roulé 150 kilomètres? Les frais d’inscription incluent l’encadrement professionnel sur la route, l’accès à un parcours balisé, le lunch à la halte-dîner et un cadeau-souvenir. Bon défi!






Le Festivélo MEC a lieu ce dimanche à Montréal et à Québec

22 05 2010

« Célébration urbaine de la culture du vélo ». Ça me plaît et c’est ainsi que se décrit le festival du vélo, appelé Festivélo, organisé par Mountain Equipment Coop, MEC pour les intimes, qui se déroulera ce dimanche à Montréal et à Québec.

Selon le communiqué, près de 50 organisations cyclistes communautaires, commerciales, artisanales et éducatives seront présentes dès 10 heures au parc La Fontaine lors de l’événement gratuit et ouvert à tous les adeptes de vélos curieux de connaître les tendances et les artisans du vélo. Comme tout événement qui se situe dans un parc public en plein jour, le festival est placé sous le signe de la famille.

Et c’est tant mieux! Quand je demeurais en banlieue dans ma lointaine adolescence, dès l’école secondaire, le but premier de l’existence de tout un chacun était de posséder une voiture. Pourquoi? Parce que sinon on ne pouvait rien faire vu les kilomètres qui nous séparaient tous les uns des autres.

Or, la ville offre une meilleure densification de population et certainement une mixité habitations/commerces beaucoup plus efficace qu’en banlieue. Le Festivélo, avec ses promesses d’acrobate de cirque et de trouvailles loufoques et originales qui « sauront divertir les petits et les grands », invite donc les plus jeunes à voir le vélo comme incroyablement intéressant. Tellement, que les enfants qui deviendront des adolescents en ville souffriront moins du complexe banlieusard du sans-auto-je-ne-peux-pas-avoir-de-vie. Au contraire, ils atteindront l’autonomie plus rapidement puisqu’un vélo ne coûte pas les yeux de la tête. Et ils pourront se payer un ordinateur portable, un iPod, un iPhone ou autre téléphone intelligent et un iPad afin de pouvoir lire ce blogue un peu partout et tout le temps.

Mais revenons à nos guidons.

J’irai bien entendu faire un tour au Festivélo. Pour essayer le yoga pour cyclistes, voir la démonstration de vélo-polo pour enfants et adultes (on pourra essayer aussi!), assister à une démonstration de déménagement d’électroménagers à vélo (sexy comme tout cette suggestion, n’est pas!) et voir des jardiniers à vélo… (on verra bien justement).

Puisque la communication, c’est important, on pourra rencontrer des artisans locaux de fabrication de vélos sur demande, de bijoux faits de pièces de vélos, de sacs à main fabriqués à partir de chambres à air recyclées et de casquettes de vélos.

Il y aura des vélos et des prix à gagner!!! Oubliez le reste, venez déposer votre ti-coupon!!!

Parmi les organisations présentes, j’irai voir Bike Movies in the Park et Bicycle Film Festival puisque j’aime les films, Environnement Jeunesse pour leur demander si la tragédie de Rougemont les a affecté, eux qui roulent de Montréal à Québec en plein hiver sur le bord des routes, Vélo Québec pour dire bonjour et tous les autres pour voir si quelqu’un vend des articles de vélos ou des chandails avec des messages originaux destinés aux automobilistes.

Cyclo Nord-Sud organisera une collecte de vélos pendant le festival et MEC aura son P’tit marché où on pourra vendre et échanger des pièces et des vélos usagés.

Rendez-vous donc dimanche au parc La Fontaine de 10 h à 17 h au 3700, avenue Calixa-Lavallée pour ceux qui ne sont pas capables de trouver un festival dans un parc.

À Québec, le Festivélo a lieu au parc historique Cartier-Brébeuf.

Et puis franchement, je trouve que je ne consulte pas assez régulièrement le blogue de MEC.





Conversation entre Vélo Québec et le CAA à propos de la cohabitation auto-vélo

22 05 2010

Ceci n'est pas un bon exemple de partage de la route dans le cadre d'une cohabitation respectueuse cyclistes-automobilistes.

La cohabitation commence par la communication. Quand je roule, plutôt que de faire comme si les automobilistes vont automatiquement respecter les feux rouges, ce qui m’a valu quelques frousses par le passé, je m’assure maintenant qu’il y ait un contact visuel même si c’est à mon tour de rouler.

J’emprunte la piste cyclable sur la rue Rachel à tous les jours. Oui, j’aime vivre dangereusement! Mais entre cette piste cyclable et utiliser la rue Sherbrooke, ma décision est vite prise! D’ailleurs, je commence à croire que l’état de la portion de la piste cyclable sur Rachel qui longe le parc La Fontaine représente un danger au moins aussi grand pour ma sécurité que les automobiles.

Cohabiter avec les autres usagers de la route représente une expérience la plupart du temps frustrante pour tous les groupes d’usagers, pas seulement les cyclistes. Un peu de respect et de patience aideraient certainement à améliorer la situation. Oui, les infrastructures sont déficientes pour accommoder les nombreux cyclistes de la métropole. Mais qu’en est-il de notre comportement sur notre siège de conducteur, quel qu’il soit? Je pense que les aménagements peuvent influencer nos comportements. Quand on pense aux sommes investies pour que les routes soient adéquates pour les automobilistes, on se rend compte assez rapidement que les bandes cyclables, ça ne reste que de l’asphalte agrémenté de peinture souvent à moitié effacée où il faut utiliser comme ailleurs notre jugement et notre sixième sens.

Puisque les solutions peuvent provenir de la communication, La Presse a réuni la présidente-directrice générale de Vélo Québec, Suzanne Lareau, et la porte-parole du CAA, Brigitte Roussy, pour les inviter à parler de cohabitation auto-vélo.

On y parle de la tragédie de Rougemont, des dépassements sécuritaires, des comportements délinquants et des pistes cyclables. Je vous invite à lire l’article de Katie Gagnon puisque les réponses, tant de Vélo Québec que du CAA, présentent avec franchise une appréciation de la situation actuelle.





Bixi roulera à Washington

21 05 2010

Dès cet automne, la ville de Washington (District de Colombia), sa voisine, la ville d’Arlington en Virginie et le campus de la Washington State University accueilleront 1 100 vélos Bixi dans 114 stations. Une trentaine de vélos seront mis à la disposition des étudiants de l’université sur le campus.

« Alors que les villes se tournent de plus en plus vers des solutions durables et concrètes en matière de transport actif, je suis très heureux que BIXI poursuive sa lancée au niveau international et que deux nouvelles villes en adoptent le concept. Avec l’adhésion de Washington DC, d’Arlington et du campus de la Washington State University, les perspectives d’avenir de BIXI à l’échelle mondiale se révèlent des plus positives. Que Montréal innove et que d’autres villes s’inspirent de nos réalisations a de quoi nous rendre très fiers », a souligné le maire de Montréal Gérald Tremblay.





Le Tour du silence : des milliers de cyclistes à Boucherville

20 05 2010

Voyez la vidéo sur le site de Cyberpresse.

Le récent drame cycliste de Rougemont peut certainement être lié au record de popularité qu’a connu la septième édition du Tour du silence sur la rive-sud de Montréal hier. Les proches des victimes étaient présents à l’événement, selon La Presse, ajoutant un degré d’émotion à la randonnée qui s’est déroulée dans le silence.

Entre 2000 et 3000 personnes auraient roulé pour rendre hommage aux triathlètes Christine Deschamps, Lyn Duhamel et Sandra De La Garza Aguila. Deux des trois survivants étaient présents tout comme une soixantaine de membres du club de triathlon de Saint-Lambert.

Voyez une vidéo de Cyberpresse et les photos de l’événement.

Un meilleur partage de la route est réclamé de même que des lieux sécuritaires pour que les athlètes puissent s’entraîner en toute sécurité.

À Québec, où les organisateurs n’attendaient que 300 cyclistes, plus d’un millier de personnes ont roulé. Le premier ministre du Québec a donné le signal d’envoi du Tour du silence dans la capitale. Louis Garneau a rappelé aux automobilistes que les cyclistes ont le droit de circuler dans la rue quand il n’y a pas de piste cyclable.

Voyez le reportage de Radio-Canada sur la randonné de Québec.








Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 109 followers